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SECURITE ROUTIERE : UN TOUR DE VIS EN 2012
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De nouvelles mesures vont s'appliquer dès cette semaine: sanctions plus lourdes et nouveaux équipements.
C'est un décret fourre-tout qui doit être publié cette semaine au Journal officiel et qui ne devrait guère réjouir les automobilistes. Toutes les mesures qui y figurent aboutissent à un sérieux tour de vis. Elles avaient été annoncées lors du précédent Comité interministériel de la sécurité routière (CISR), du 11 mai dernier, et avaient été débattues en mars dernier par les députés lors du vote de la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2). Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, devrait les présenter mercredi prochain lors du premier Conseil des ministres de l'année, en même temps que le bilan annuel de l'accidentologie sur nos routes. La plupart de ces mesures queLe Figaro révèle entreront en vigueur dès parution du texte.
• Finis les avertisseurs de radar
Rebaptisés assistants d'aide à la conduite, ces avertisseurs ne devront plus contenir des données permettant de signaler les radars. Déjà, certains équipementiers ont pris les devants et ont purgé les boîtiers des données bientôt interdites. D'autres systèmes, plus contraignants, obligent le conducteur à brancher l'appareil sur le site du fabricant pour une mise à jour. Si par la suite, l'équipement permet toujours de repérer les radars, le conducteur, en théorie, ne devra plus actionner cette option. Les forces de l'ordre, on le sait, auront du mal à contrôler la technologie embarquée dans un véhicule. Toutefois, le texte prévoit des sanctions: une amende de 1500 euros et un retrait de six points.
• Téléphoner au volant : 135 euros
Jusqu'alors, tenir son portable à la main était réprimé par 35 euros d'amende et un retrait de deux points. L'infraction coûtera dorénavant 135 euros avec une perte de trois points.
• Regarder un film en conduisant plus sévèrement réprimé
L'amende va passer de 135 à 1500 euros et le retrait de points de deux à trois avec saisie de l'appareil.
• Gare à la bande d'arrêt d'urgence
Qu'ils regardent un film en tenant le volant ou surtout qu'ils soient gagnés par la fatigue, nombre de conducteurs mordent la bande d'arrêt d'urgence sur autoroute. Ce franchissement qui n'était pas sanctionné sera puni d'une amende de 135 euros, conformément aux souhaits des sociétés d'autoroute qui veulent préserver la sécurité de leurs agents travaillant en bordure des voies de circulation. Par ailleurs, rouler sur la bande d'arrêt d'urgence sera plus sévèrement condamné, l'amende passant de 35 à 135 euros.
• Du nouveau pour les deux-roues
Le texte aborde l'obligation pour les motards conduisant une cylindrée supérieure à une 125 cm3 de se doter d'un vêtement muni d'un équipement rétroréfléchissant. Des dispositions complétées par un arrêté du ministère des Transports qui en définit les caractéristiques. Quoi qu'il en soit, la mesure n'entrera pas en vigueur avant le 1er janvier 2013. En cas de non-respect, le contrevenant s'exposera à une amende de 68 euros avec deux points en moins. Par ailleurs, en cas de plaque non conforme, la sanction va être aggravée: de 68 à 135 euros. Cette disposition vise tous les conducteurs mais en particulier les deux-roues qui ne se préoccupent pas toujours de cette obligation. D'ailleurs, il est prévu d'augmenter la taille des plaques des deux-roues afin d'être plus visibles, notamment quand le motard est flashé. Un arrêté du ministère des Transports en fixera la taille.
• Éthylotest antidémarrage
Ces équipements qui ont commencé à être installés dans les cars scolaires vont devenir obligatoires.
• Les juges vont accéder au fichier national des permis de conduire
Cette mesure vise à mieux outiller les magistrats de l'ordre administratif. Dans le cadre d'un contentieux, ils devaient, jusqu'alors, faire la demande auprès de divers services afin de se procurer l'historique du permis à points d'une personne. En cas de retard et s'ils ne pouvaient compléter à temps une procédure, cela pouvait profiter au contrevenant. Ils accéderont dorénavant directement à ces données.
• Pouvoirs accrus de la police municipale
Sous la responsabilité d'un officier de police judiciaire, le policier municipal va pouvoir opérer des contrôles pour détecter la consommation de stupéfiants.
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04/01/2012
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LE FIGARO.FR
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DES ETHYLOTESTS DANS TOUTES LES DISCOTHEQUES
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Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, Claude GUÉANT, ministre de l’Intérieur, de l’Outre mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration, et Xavier BERTRAND, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, annoncent la mise à disposition de moyens permettant de tester son alcoolémie destinés aux clients de tous les établissements ouverts la nuit et servant de l’alcool. Cet autocontrôle doit permettre d’alerter (ou de rassurer) ceux qui s’apprêtent à reprendre la route.
Cette mesure entre en application aujourd’hui jeudi 1er décembre 2011. Elle permet à chaque consommateur qui le souhaite de vérifier qu’il ne dépasse pas le seuil d’alcoolémie autorisé, au-delà duquel il est dangereux et interdit de prendre le volant. Cette limite maximum autorisée en France est de 0,25 milligramme par litre d’air expiré (soit 0,5 gramme d’alcool par litre de sang).
Mise en place à la suite d’une large concertation avec les principaux acteurs du monde de la nuit, cette disposition traduit l’engagement fort de cette profession pour instituer une consommation d’alcool responsable.
Chaque discothèque et bar de nuit met à disposition de sa clientèle des éthylotests chimiques ou électroniques :
- L’éthylotest chimique est un appareil de mesure de l'alcoolémie à usage unique. Il est constitué d'une poche en plastique dans laquelle l'utilisateur souffle, et d'un tube contenant un réactif qui change de couleur en présence d'alcool.
- L’éthylotest électronique peut, lui, être utilisé à plusieurs reprises. Il est muni d'un embout individuel jetable dans lequel l'utilisateur souffle. Il existe sous forme d’appareil portable ou de borne fixe.
Le choix du type de dispositif retenu est laissé à l’appréciation du responsable de l’établissement.
Cette mesure s’inscrit dans la stratégie portée par le gouvernement pour faire de la lutte contre l’alcool au volant une priorité de l’action en matière de sécurité routière. Elle vise à banaliser le geste de l’autocontrôle et à faciliter dans tous les lieux de consommation d’alcool la possibilité pour chacun de connaître son taux d’alcoolémie.
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06/12/2011
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SECURITE ROUTIERE
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SECURITE ROUTIERE : DE PLUS EN PLUS DE MESURES DRASTIQUES
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C'était une de ses ambitions à son arrivée au pouvoir en 2007, faire passer le nombre de tués sur les routes sous la barre des 3.000. Pour 2011, cet objectif ne sera toujours pas tenu - autour de 4.000 personnes auront péri au 31 décembre. Qu'à cela ne tienne : Nicolas Sarkozy a annoncé, mercredi, de nouvelles mesures draconiennes en matière de sécurité routière. Ainsi davantage de radars fixes et mobiles, les éthylotests bientôt obligatoire dans chaque voiture et la mise en place de limitateurs automatiques de vitesse, telles sont les nouveautés présentées par le chef de l'État lors d'un discours à l'Elysée.
Au cours de cette intervention, le président de la République a aussi préconisé « la création d'une journée nationale pour les victimes de la route ». Un symbole qui marque sa volonté farouche de changer le comportement des Français sur les routes. Le chef de l'Etat a en effet souhaité donner « un nouvel élan » à la sécurité routière pour enfin parvenir à son objectif des moins de 3.000 morts sur les routes. Premier dispositif, l'augmentation du nombre de radars fixes sur les routes. « La France en compte 2.080 à ce jour. Je souhaite que 400 radars fixes supplémentaires soient déployés pour fin 2012 », a-t-il indiqué alors même que ces dispositifs provoquent la colère de la population, jusque dans son électorat.
Des éthylotests dans chaque voiture
« Ces radars ne seront plus annoncés par des panneaux, et ne pourront plus être signalés en tant que tel par les systèmes d'avertissement entre automobilistes », a-t-il ajouté. Les radars fixes restent néanmoins annoncés par des « radars pédagogiques », qui indiquent la vitesse sans sanctionner. Sur cet épineux sujet, Nicolas Sarkozy a tenu à rappeler « qu'en aucun cas », les radars ne constituent des « recettes budgétaires faciles ». « L'argent de la sécurité routière revient intégralement à la route et ses usagers », a-t-il assuré. Le président de la République a également souhaité que les radars mobiles de nouvelle génération (mesurant la vitesse des voitures à partir d'un véhicule de police en mouvement), actuellement en test, soient « généralisés avant la fin du 1er semestre 2012 ».
Après la lutte contre la vitesse, le chef de l'Etat a annoncé des dispositions concernant l'alcool au volant (31% des accidents mortels). Alors que depuis ce jeudi 1er décembre, les éthylotests sont devenus obligatoires à la sortie des discothèques, Nicolas Sarkozy a annoncé que leur présence le sera aussi dans chaque véhicule à partir du printemps prochain. « Il s'agit du "ballon" dans lequel on souffle, qu'il faudra avoir dans sa voiture sous peine d'écoper d'une amende de 11 euros », a précisé le délégué interministériel à la sécurité routière, Jean-Luc Névache. Et le gouvernement ne compte pas s'arrêter en si bon chemin sur ce sujet. En effet, selon une source gouvernementale, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a saisi Bruxelles pour rendre obligatoire dans l'UE l'installation d'éthylomètres anti-démarrage dans chaque voiture (obligation de souffler avant de démarrer et blocage en cas de contrôle positif).
Soutien des associations
Nicolas Sarkozy a aussi demandé aux autorités compétentes une feuille de route pour le déploiement du Lavia (Limitateur s'adaptant à la vitesse autorisée), dont il espère « des résultats remarquables ». Opérationnel depuis 2006, le Lavia est un système GPS régulant lui-même la vitesse des voitures, jusqu'à présent délaissé. Enfin, le président a jugé « anormal qu'en 2010, 24% des morts soient des utilisateurs de deux-roues alors qu'ils ne représentent que 2% du trafic ».
Du côté des associations, l'énoncé de toutes ces mesures de luttes est vu d'un bon œil. Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, a salué des annonces « majeures » qui « vont dans le bon sens », ajoutant « regretter qu'elles n'aient pas été faites plus tôt ». Le vice-président de l'association Victimes et Citoyens Vincent Julé-Parade, regrettant un discours « tardif », a néanmoins salué « une remise sur les rails de la sécurité routière qui va obliger les autres candidats (à la présidentielle) à prendre position ». Et en cas d'infraction au code de la route, les automobilistes ne pourront plus compter sur l'amnistie présidentielle, Nicolas Sarkozy a en effet décidé d'abroger cette « pratique d'un autre âge
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06/12/2011
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FRANCE SOIR
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SECURITE ROUTIERE : SARKOZY annonce un ambitieux train de mesures
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Davantage de radars fixes et mobiles, éthylotest bientôt obligatoire dans chaque voiture, limitateurs automatiques de vitesse: Nicolas Sarkozy a dévoilé mercredi une série de mesures ambitieuses sur la sécurité routière qui, si elles sont appliquées, changeront la conduite en France.
En arrivant au pouvoir, le président avait "assigné au gouvernement l'objectif ambitieux" de 3.000 tués par an sur la route en 2012, a-t-il rappelé lors d'un discours à l'Elysée où il a préconisé "la création d'une journée nationale pour les victimes de la route".
L'objectif ne sera pas tenu pour 2011 - sauf accident statistique, autour de 4.000 personnes auront péri au 31 décembre - et semble inatteignable pour 2012, même si Nicolas Sarkozy a souhaité "un nouvel élan" pour y parvenir.
Premier point hérissant une partie de l'électorat, les radars fixes: "La France en compte 2.080 à ce jour. Je souhaite que 400 radars fixes supplémentaires soient déployés" pour fin 2012, a déclaré M. Sarkozy.
"Ces radars ne seront plus annoncés par des panneaux, et ne pourront plus être signalés en tant que tel par les systèmes d'avertissement entre automobilistes", a-t-il ajouté.
Les radars fixes restent néanmoins annoncés par des "radars pédagogiques", qui indiquent la vitesse sans sanctionner.
Sur ce sujet délicat, Nicolas Sarkozy a tenu à rappeler qu'"en aucun cas", les radars ne constituent des "recettes budgétaires faciles". "L'argent de la sécurité routière revient intégralement à la route et ses usagers".
Il a également souhaité que les radars mobiles de nouvelle génération (mesurant la vitesse des voitures à partir d'un véhicule de police en mouvement), actuellement en test, soient "généralisés avant la fin du 1er semestre" 2012 - le calendrier était initialement calé sur fin 2012.
Concernant la lutte contre l'alcool au volant (31% des accidents mortels), la présence d'un éthylotest dans chaque véhicule sera rendue "obligatoire" au "printemps prochain".
"Il s'agit du +ballon+ dans lequel on souffle, qu'il faudra avoir dans sa voiture sous peine d'écoper d'une amende de 11 euros", a précisé le délégué interministériel à la sécurité routière, Jean-Luc Névache.
A partir de jeudi, les discothèques et bars à ambiance musicale devront déjà mettre des éthylotests à disposition de leurs clients.
Et le gouvernement songe à aller beaucoup plus loin: selon une source gouvernementale, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a saisi Bruxelles pour rendre obligatoire dans l'UE l'installation d'éthylomètres anti-démarrage dans chaque voiture (obligation de souffler avant de démarrer et blocage en cas de contrôle positif).
Quant à la lutte contre la vitesse, le président a demandé aux autorités compétentes une feuille de route pour le déploiement du Lavia (Limitateur s'adaptant à la vitesse autorisée), dont il espère "des résultats remarquables". Opérationnel depuis 2006, le Lavia est un système GPS régulant lui-même la vitesse des voitures, jusqu'à présent délaissé.
Enfin, le président a jugé "pas normal qu'en 2010, 24% des morts soient des utilisateurs de deux-roues alors qu'ils ne représentent que 2% du trafic", demandant "un effort".
Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, a salué des annonces "majeures" qui "vont dans le bon sens", ajoutant "regretter qu'elles n'aient pas été faites plus tôt".
Le vice-président de l'association Victimes et Citoyens Vincent Julé-Parade, regrettant un discours "tardif", a néanmoins salué "une remise sur les rails de la sécurité routière" qui "va obliger les autres candidats (à la présidentielle) à prendre position."
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05/12/2011
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LIBERATION.FR
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LES AVERTISSUERS DE RADARS BIENTOT INEFFICACES
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Depuis hier, les avertisseurs de radars, ces appareils que 6 millions d’automobilistes français collent sur leur tableau de bord pour éviter d’être flashés, deviennent des « outils d’aide à la conduite ». Conformément à un accord passé entre le gouvernement et les fabricants, ils ne bipent plus pour signaler l’emplacement exact d’un radar mais une zone de danger plus ou moins étendue selon le réseau routier.
Comment mettre à jour votre avertisseur de radarsTout sur le nouveau permis de conduire
Si l’efficacité des appareils reste pratiquement la même aujourd’hui, puisque chaque zone correspond à la présence d’un radar, elle le restera pour une très courte durée! En effet, à l’occasion d’une nouvelle mise à jour programmée pour la mi-décembre, les appareils deviendront, en un clin d’œil, totalement inoffensifs et inutiles à leurs propriétaires.
A cette date, le gouvernement instillera une nouvelle liste, très fournie, de zones dangereuses. Chaque préfet a été invité, par l’intermédiaire d’une circulaire de la sécurité routière que « le Parisien » - « Aujourd’hui en France » a pu consulter, à fournir très rapidement une carte routière départementale des zones à danger.
« Une consigne orale a été donnée aux préfets de rassembler dix fois plus de zones que de radars, raconte sous couvert d’anonymat un ingénieur de travaux publics. Dans un département avec 25 radars fixes par exemple, pas moins de 250 zones de danger ont été compilées, ce qui veut dire qu’un automobiliste sera prévenu seulement une fois sur dix de la présence d’un radar! » Autant dire que les « outils d’aide à la conduite » émettront très fréquemment des bips, qui ne voudront plus rien dire. Ils perdront instantanément tout intérêt aux yeux des automobilistes cherchant à éviter les amendes pour excès de vitesse.
La méthode utilisée pour identifier ces zones à risques fait également hurler les professionnels de la route. Toujours selon la circulaire, toutes les voies signalées par un panneau de danger — il en existe 28 dans le Code de la route — ou encore celles dont la limitation de vitesse ne correspond pas à la norme (une route nationale à 70 au lieu de 90 par exemple) sont ainsi éligibles au statut de « zones de danger ». « En ne donnant que quelques semaines aux préfets, qui avaient jusqu’au 21 octobre pour rendre leur copie, mais aussi en prenant des critères complètement absurdes techniquement ou en termes de sécurité routière, on comprend l’objectif de la démarche, dénonce Thierry Latger, secrétaire général du Snitpect-FO (Syndicat national des ingénieurs des travaux publics de l’Etat et des collectivités territoriales). Il s’agit de brouiller au maximum l’information sur la position des radars fixes. Dans certains départements (NDLR : comme celui de la Sarthe) les services de gestion de voirie et mêmes certaines sociétés d’autoroutes ont été jusqu’à refuser de collaborer avec les services de l’Etat pour l’établissement des cartes. » La question des radars reste toujours aussi sensible.
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05/12/2011
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LE PARISIEN.FR
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LES CARREFOURS GIRATOIRES : MODE D'EMPLOI
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La France est le pays qui a le plus grand nombre de carrefours giratoires au monde (environ 30 000) Ces infrastructures, qui contribuent à ralentir les voitures et à fluidifier le trafic, ont néanmoins leurs règles.
La Priorité
Le véhicule entrant doit ralentir et « céder le passage aux usagers circulant sur la chaussée qui ceinture le carrefour à sens giratoire » (article R 415-10 du code de la route). Les véhicules circulants sont toujours prioritaires sur ceux qui entrent. Cette règle de priorité à gauche est particulière aux carrefours giratoires (voir encadré « à savoir »).
« Chaque manœuvre de changement de voie à l’intérieur du carrefour à sens giratoire reste soumise aux règles de la priorité et doit être signalée aux autres conducteurs » (article R412-9).
Celui qui change de file, y compris pour sortir n’est donc par conséquent, pas prioritaire.
La circulation
Si le carrefour possède plusieurs voies, vous pouvez circuler sur celle de droite ou celle de gauche. Le code de la route précise qu’ « en marche normale, tout conducteur doit maintenir son véhicule près du bord droit de la chaussée. Toutefois, un conducteur qui pénètre sur un carrefour à sens giratoire comportant plusieurs voies de circulation en vue d’emprunter une sortie située sur sa gauche part rapport à son axe d’entrée peut serrer à gauche » (article R412-9).
Seule la sortie d’un carrefour implique de se positionner à droite.
« Tout conducteur s’apprêtant à quitter une route sur sa droite doit serrer le bord droit de la chaussée » (article R415-3). Si vous avez raté votre sortie, ne freinez pas brusquement, et faites un tour supplémentaire.
Le clignotant
Les changements de voie dans le giratoire ainsi que les engagements vers une sortie doivent être signalés grâce au clignotant. « tout conducteur qui s’apprête à apporter un changement dans la direction de son véhicule ou à en ralentir l’allure doit avertir de son intention les autres usagers », rappelle l’article R412-10.
L’utilisation du clignotant gauche est également recommandée pour avertir les usagers s’apprêtant à entrer sur le giratoire que l’on continue à circuler sur celui-ci.
Conseils Automobile-Club
En cas d’accident
Un constat bien rempli permet de vous défendre efficacement. Contrairement à une croyance tenace, l’accident sur un carrefour giratoire ne relève pas de la règle du 50/50. Celui qui entre dans le carrefour giratoire, celui qui change de file est présumé responsable par rapport à celui qui circule dans sa voie (case n°10 du constat amiable).
A savoir
Carrefour giratoire et rond point
L’utilisation du mot rond-point est la plupart du temps un abus de langage. Il désigne un type de place, avec une priorité à droite. Le plus connu ? La place Charles-de-Gaulle à Paris.
Le carrefour giratoire désigne, lui, un carrefour signalé par un panneau triangulaire et un marquage au sol cédez-le passage, indiquant une priorité à gauche.
Les carrefours giratoires représentent 95 % des infrastructures de ce type.
Les sanctions prévues par le code de la route
Changement de direction sans clignotant : amende de 35 € + 3 points en moins sur le permis.
Refus de céder le passage : amende de 135 € + 4 points de moins sur le permis.
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17/11/2011
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LA MAISON DE LA SECURITE ROUTIERE DANS LES BOUCHES DU RHONE
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Hugues PARANT, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, préfet des Bouches-du-Rhône, a affirmé sa volonté, dans le cadre de la lutte contre les insécurités routières, de mettre en place, pour le département des Bouches-du-Rhône, une maison de la sécurité routière.
La Maison de la Sécurité Routière Virtuelle des Bouches-du-Rhône est un site d’informations à destination de tous les Bucco rhodaniens ; le site est actualisé périodiquement au rythme des informations reçues par la Préfecture des Bouches-du-Rhône, concernant les thèmes développés.
Carte de localisation des accidents mortels du mois en cours (actualisé le 20/10/2011)
Aide aux victimes (actualisée le 12/10/2011)
Radars (actualisé le 12/10/2011)
Actions de sécurité routière à venir (actualisé le 19/10/2011)
Votre avis nous intéresse
Toutes les infos sur www.paca.pref.gouv.fr
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24/10/2011
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SECURITE ROUTIERE
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12 octobre 2011 - Septembre 2011 : 3ème mois consécutif de baisse de la mortalité routière (-1,7%)
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En septembre 2011, 351 personnes ont perdu la vie sur les routes de France contre 357 en septembre 2010, soit 6 personnes tuées en moins, ce qui représente une baisse de 1,7 %.
Les autres indicateurs se caractérisent par une baisse plus marquée : le nombre de personnes blessées hospitalisées est en forte diminution (-10,4%), ce qui correspond à 298 hospitalisations en moins par rapport au mois de septembre 2010. Celui des personnes blessées diminue de -6,6% et les accidents corporels sont en recul de 4,2%.
Après les résultats encourageants obtenus en juillet (-21%), et en août (-3,9%), la baisse des personnes tuées enregistrée en septembre apparaît modérée, en raison d’une forte remontée de la mortalité des motocyclistes.
La hausse inquiétante de la mortalité routière enregistrée en début d’année a néanmoins été compensée. En année glissante (total sur 12 mois d’octobre 2010 à septembre 2011), on retrouve pour la première fois un chiffre de 4 000 morts.
Ce résultat positif ne doit pas se traduire par un relâchement de l’effort mais au contraire par une vigilance redoublée à l’approche des mauvaises conditions de circulation de l’automne.
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13/10/2011
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SECURITE ROUTIERE
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| Dans la rubrique Sécurité routière vous pouvez aussi consulter les archives |
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