Association de défense des droits des usagers de la route

MEME A L'ARRET, TELEPHONER AU VOLANT EST INTERDIT

MEME A L'ARRET, TELEPHONER AU VOLANT EST INTERDIT

La Cour de cassation estime que s’arrêter et couper le moteur de sa voiture ne suffit pas pour pouvoir prendre en main son téléphone. Pour échapper à l’amende, il faut que le véhicule soit garé sur une place de stationnement.


Arrêter sa voiture pour téléphoner ne permet pas d’échapper avec certitude à une verbalisation et un automobiliste peut être sanctionné pour l’usage du téléphone tenu en main même s’il est en stationnement. La Cour de cassation juge en effet qu’il ne faut pas confondre la circulation et le mouvement. « Un véhicule arrêté, le moteur à l’arrêt, peut être regardé comme étant toujours en circulation », estime-t-elle.

Le Code de la route précise seulement que « l’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit ». L’infraction est punie d’une amende de 135 euros ainsi que de la perte de trois points de permis de conduire pour trois ans.

Exception en cas de panne

Toutefois, pour qu'une voiture arrêtée, moteur coupé, soit considérée comme "en circulation", il faut, selon cette jurisprudence, qu'elle se trouve sur une voie de circulation et non sur une place de parking. En l'espèce, le conducteur était garé, avec ses feux de détresse, sur la voie de droite d'un rond-point peu passant, ce qui est une voie de circulation, observent les juges.

Il ne suffit donc pas, selon la Cour, de s'arrêter et de couper le moteur pour être sûr de pouvoir téléphoner, l'appareil en main. Il faut vraiment garer sa voiture sur un emplacement prévu. Les juges font cependant une exception. Ils admettent qu'un automobiliste en panne puisse se servir de son téléphone, même s'il est arrêté sur une voie de circulation.

26/02/2018 LE FIGARO
 

Les 18 mesures du Comité interministériel de la sécurité routière

Les 18 mesures du Comité interministériel de la sécurité routière

Le mardi 9 janvier 2018, le Premier ministre Édouard Philippe a réuni le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) en présence de 10 ministres et secrétaires d'État.  18 mesures fortes pour la politique de sécurité routière du quinquennat ont été retenues.


Mesure n°1 : La sécurité routière doit être l'affaire de tous
L'ensemble des usagers doivent devenir acteurs de leur propre sécurité routière grâce à des engagements pérennes.


La mesure :
• auprès des jeunes par la constitution d’une communauté numérique de volontaires du service civique, bénévoles et formés, par l’installation de simulateurs de conduite dans des missions locales, par une promotion active de la conduite supervisée et un renforcement des actions de prévention sur les conduites dangereuses voire addictives (alcool et cannabis).
• auprès des étudiants en offrant, dès la rentrée prochaine, des formations aux responsables des associations étudiantes de tous les établissements d’enseignement supérieur.
• auprès des seniors par un programme de sensibilisation sur l’ensemble du territoire des médecins pour qu’ils abordent des messages de sécurité routière pendant leurs consultations.
• auprès des partenaires sociaux pour les impliquer davantage dans la prévention et la sensibilisation au risque routier professionnel.
• auprès des agents de l’État avec la nomination dans chaque administration d’un haut fonctionnaire en charge de la sécurité routière pour animer la politique de sécurité routière en faveur de la protection des agents de l’administration.
Cette mesure favorise également l’engagement des entreprises en faveur de la sécurité routière, et plus particulièrement des très petites et moyennes entreprises du territoire, en mobilisant les organismes de protection sociale complémentaires ("mutuelles complémentaires obligatoires") afin qu’ils engagent une démarche de prévention auprès de leurs adhérents.


Échéance prévisionnelle : nc
Mesure n°2 : Faire prendre conscience aux nouveaux titulaires du permis de conduire de l’ampleur de leurs responsabilités
Les accidents de la route sont la 1ère cause de mortalité des jeunes de 18 à 25 ans. 718 personnes ont été tuées en 2016 dans un accident impliquant un conducteur novice (titulaire d’un permis de conduire depuis moins de deux ans).


La mesure :
• Signature d’une charte numérique par tous ceux qui viennent de réussir l’examen du permis de conduire qui les engage à se comporter dans tous les actes de leur vie de conducteur, de façon à respecter et à protéger l’ensemble des usagers de la route.
Échéance prévisionnelle : fin 2018.
Mesure n°3 : Lancement d’une réflexion sur la valorisation des comportements exemplaires
80% des titulaires du permis de conduire en France ont 12 points sur leur permis de conduire.
La mesure :
• Confier au CISR une réflexion relative à la valorisation des comportements exemplaires sur la route.
Échéance prévisionnelle : 2019.


Mesure n°4 : Améliorer la prise en charge des victimes d’accidents de la route
En 2016, 75 000 personnes ont été blessées dans un accident de la route et près de 30 000 ont dû être hospitalisées.


La mesure :
• Création d'un fonds d’investissement pour la modernisation des structures sanitaires et médico-¬sociales destinées à la prise en charge des accidentés de la route. Ce fonds sera doté de l’intégralité du surplus des recettes perçues par l’Etat lié à l’abaissement des vitesses maximales.
Échéance prévisionnelle : début 2019.
Mesures n°5, 6, 7, et 8 : Faire baisser le nombre de morts en réduisant la vitesse moyenne sur les routes les plus accidentogènes
Entre 2002 et 2005, l’installation et le développement des radars automatiques a fait baisser de 7 % les vitesses moyennes sur les routes à double sens hors agglomération ; dans la même période, une baisse de 37 % de la mortalité a été enregistrée. Une réduction de la vitesse maximale autorisée à 80 km/h  sur les routes à double sens sans séparateur central, aujourd’hui limitée à 90 km/h, permettrait de sauver entre 300 et 400 vies par an.


Mesure n°5 :
• Réduire de 90 km/h à 80 km/h les vitesses maximales autorisées sur les routes à double-sens, sans séparateur central en dehors des routes à deux fois deux voies et des routes à trois voies qui sont conçues pour permettre des dépassements sécurisés. Au 1er juillet 2020, l'impact sur l'accidentalité de cette mesure sera étudiée avec précision et objectivité .
Échéance prévisionnelle : juillet 2018.
Mesure n°6 :
• Développer la régulation dynamique des vitesses sur certains tronçons pour adapter la vitesse aux conditions de circulation.
Échéance prévisionnelle : 2020.
Mesure n°7 :
• Publier sur le site internet de la Sécurité routière une carte présentant l’implantation des radars automatiques sur le territoire français, le lien avec l'accidentalité et les recettes générées, pour une information fiable et transparente des usagers de la route.
Échéance prévisionnelle : début 2018.
Mesure n°8 :
• Donner la possibilité à un conducteur contrôlé en excès de vitesse de plus de 40 km/h et faisant l’objet d’une suspension de permis de continuer à conduire, à condition de ne conduire qu’un véhicule équipé d’un contrôleur électronique de vitesse.
Échéance prévisionnelle : 2021.
Mesure n°9 : Protéger les piétons
En 2016, on déplore 559 décès de piétons, soit une hausse de 19% par rapport à 2015. Cela correspond à 91 décès en plus. L’augmentation la plus forte touche les piétons de plus de 75 ans, les jeunes piétons de 18-¬24 ans et les enfants piétons de moins de 14 ans.


La mesure :
• Augmenter la visibilité des piétons en repensant l’aménagement des abords immédiats des passages piétons.
• Renforcer la protection des piétons mal ou non-voyants par une optimisation des dispositifs sonores ou tactiles associés aux feux--rouges.


Échéance prévisionnelle : 2019.
• Offrir aux gestionnaires de voirie la possibilité de matérialiser une ligne d’effet des passages piétons jusqu’à cinq mètres en amont de ceux-¬ci pour indiquer l’endroit où les véhicules doivent s’arrêter pour laisser traverser les piétons.
• Favoriser les déplacements en sécurité des enfants, piétons ou à vélo, en encourageant le développement d’itinéraires dédiés et encadrés (pedibus et vélobus).
• Permettre la constatation sans interception, notamment par vidéo-¬verbalisation, des infractions liées au non-¬respect des règles de priorité de passage accordées par le code de la route aux piétons.
• Renforcer les sanctions contre un conducteur qui a commis une telle infraction.
Échéance prévisionnelle : 2018.


Mesure n°10 : Accompagner le développement de la pratique du vélo en toute sécurité
Depuis 2010, le nombre de cyclistes tués sur les routes augmente en moyenne de 1,6% par an, avec une hausse de 8,7% pour la seule année 2016.


La mesure :
• pour les enfants : généraliser le "savoir rouler", qui s’ajouterait aux autres savoirs fondamentaux que les élèves doivent maîtriser à leur entrée en 6e à l’image du "savoir lire", "savoir écrire", "savoir nager"… afin que les jeunes puissent acquérir une réelle autonomie à vélo pour l’entrée au collège.
• pour les adultes : augmenter la pratique de la "remise en selle" en sensibilisant davantage les personnes souhaitant acheter ou louer un vélo aux bienfaits et au bon usage en toute sécurité de ce mode de transport, par de courtes séances de sensibilisation, animées par les fédérations concernées ou les vendeurs. Echéance prévisionnelle : septembre 2018.
• améliorer les connaissances sur les bénéfices de nouveaux équipements (casques vélos pliables, bandeaux de protection avec airbags…) et poursuivre les études scientifiques et épidémiologiques sur les apports des équipements en termes de réduction des traumatismes et de leur gravité chez les cyclistes.
Mesure n°11 : Lutter contre la conduite sous l'emprise de l'alcool
Une alcoolémie illégale est en cause en 2016 dans plus de 1 000 accidents mortels, et les 2/3 des accidents mortels liés à l’alcool se produisent avec des conducteurs dont l’alcoolémie dépasse le triple du seuil légal, soit 1,5g/l.


La mesure :
Inciter les usagers de la route à l’auto-¬évaluation de leur taux d’alcool
• Supprimer l’obligation de détenir un éthylotest dans son véhicule. Échéance prévisionnelle 2018.
• Développer les partenariats avec les débits de boissons alcoolisées pour généraliser la mise à disposition d’éthylotests et le développement d’actions conjointes de prévention. Échéance prévisionnelle 2018.
• Généraliser la vente d’éthylotests à proximité des rayons de boissons alcoolisées dans tous les établissements de boissons à emporter. Échéance prévisionnelle 2019.
Favoriser l’usage de l’éthylotest anti-¬démarrage (EAD)
• Rendre obligatoire la pose d’un éthylotest anti-¬démarrage (EAD) avec suivi médico-¬psychologique en cas de récidive d’infraction de conduite en état alcoolique. Échéance prévisionnelle : 2018.


• Donner la possibilité à un conducteur contrôlé avec un taux d’alcool supérieur à 0,8 g/l dans le sang dont le permis a été suspendu par décision préfectorale de conduire pendant le temps de cette suspension à condition de ne conduire qu’un véhicule équipé d’un EAD, à ses frais. Échéance prévisionnelle : 2018.


Mesure n°12 : Permettre aux forces de l’ordre de suspendre temporairement les systèmes de localisation de leur contrôle d’alcoolémie et de stupéfiants
29 % des accidents mortels en 2016 ont pour origine l'alcool au volant et environ 22 % seraient liés à l'usage de stupéfiants. Le signalement de la position des forces de l'ordre au bord de route nuit gravement à l'efficacité des contrôles visant à interpeller les auteurs de ces comportements particulièrement à risque mais aussi à celle des opérations de lutte contre la criminalité sous toutes ses formes.


La mesure :
• Permettre aux forces de l’ordre, à leur demande, de suspendre temporairement la localisation de leur contrôle d’alcoolémie et de stupéfiants. Ce dispositif pourra être appliqué également pour des opérations de lutte contre le terrorisme et la criminalité.
Echéance prévisionnelle : fin 2018.
Mesure n°13 : Mieux faire respecter l’interdiction de la tenue en main du téléphone pendant la conduite
La conversation téléphonique est la cause d’un accident corporel sur 10, et les nouveaux usages liés à la généralisation des smartphones (sms, mails...) multiplient par au moins 23 le risque de provoquer un tel accident.


La mesure :
• Les forces de l'ordre pourront retenir le permis de conduire d'une personne sanctionnée pour conduite avec usage de téléphone tenu en main : le permis sera retenu lorsque le conducteur tient son téléphone en main et commet en même temps une infraction menaçant la sécurité d’autrui.


Échéance prévisionnelle : 2019.
Mesure n°14 : Placer immédiatement en fourrière le véhicule de l’auteur d’une infraction grave au code de la route
Lorsqu’un conducteur se met et met ceux qui croisent sa route dans une situation de péril immédiat, il doit pouvoir y être remédié immédiatement.
La mesure :
• Priver immédiatement l’auteur d’une infraction grave au Code de la route (conduite sans permis, usage de stupéfiants, conduite avec un taux d’alcool supérieur délictuel) de la libre disposition de son véhicule. Sur décision préfectorale, celui-¬ci pourra être placé immédiatement en fourrière, pour une durée de 7 jours.


Échéance prévisionnelle : 2019.
Mesure n°15 : Protéger et responsabiliser les usagers de deux-¬roues motorisés
Les cyclomotoristes, les motocyclistes, les scootéristes et les tricyclistes sont une catégorie d’usagers particulièrement exposée au risque routier : ils représentent 21% de la mortalité routière et 44% des accidents graves pour moins de 2% du trafic motorisé. Depuis l’an 2000, la catégorie des

motocyclistes est celle qui, avec les piétons, a le moins bénéficié de l’amélioration de la sécurité routière. Avec 688 tués entre novembre 2016 et novembre 2017, la mortalité des motocyclistes est en forte hausse sur les 12 derniers mois.


La mesure :
• Autoriser l’allumage de jour, en dehors des périodes de faible visibilité et hors agglomération, des feux de brouillard pour les motocyclistes. Échéance prévisionnelle : 2018.
• Encourager le port de bottes et d’une protection gonflable de l’ensemble thorax/abdomen (airbag) certifiés CE à moto. Échéance prévisionnelle : 2018.
• Moderniser les modalités d’examen pour les catégories A1 et A2 et le contenu des formations de 7 heures pour la conduite des motocyclettes. Échéance prévisionnelle : 2019.
• Expérimenter un rendez-¬vous pédagogique pour les parents d’un enfant mineur qui se présente au permis AM réservé au cyclomoteur sur le même modèle que celui qui existe pour la conduite accompagnée. Échéance prévisionnelle : 2018.


Mesure n°16 : Protéger les acheteurs d’un véhicule d’occasion
Des affaires retentissantes mettant en lumière des expertises frauduleuses de véhicules gravement endommagés remis en circulation alors qu’ils étaient dangereux imposent un renforcement de l’information des consommateurs sur l’état des véhicules qu’ils se préparent à acquérir (réparations  importantes).


La mesure
• Mettre à disposition de tout acheteur d’un véhicule d’occasion, gratuitement et simplement, l’historique des réparations importantes survenues sur ce véhicule.
Échéance prévisionnelle : 2018.


Mesure n°17 : Améliorer la prise en compte des personnes récidivistes
Tous les ans, 300 000 usagers suivent un stage de sensibilisation à la sécurité routière leur permettant de récupérer jusqu’à quatre points sur leur permis de conduire. En moyenne, 28 % de ces stagiaires avaient déjà suivi précédemment au moins un stage de sensibilisation à la sécurité routière.
La mesure :
• Augmenter la durée des stages de sensibilisation à la conduite de 2 à 3 jours pour les usagers qui ont déjà suivi deux stages au cours d’une période de cinq ans. Consacrer cette journée supplémentaire de stage à l’examen de questions comportementales et psychologiques centrées sur la récidive.
Échéance prévisionnelle : 2019.


Mesure n°18 : Anticiper les nouvelles technologies au service de la sécurité routière
Il est décidé de développer au niveau national et européen les connaissances et l’information des usagers sur le véhicule autonome, en lien avec la mise en oeuvre de la stratégie nationale sur le véhicule autonome.


La mesure
• Lancement d’une étude de conception sur les moyens technologiques qui équiperont les forces de sécurité intérieure pour mieux cibler les comportements dangereux.
• Créer un fonds spécial "innovation" pour promouvoir les nouvelles technologies au service de la sécurité routière. Échéance prévisionnelle : 2019.
•  Améliorer la pertinence de la localisation des opérations de contrôle à l’aide d’une cartographie des données d’accidentalité. Échéance prévisionnelle : 2019.

 

26/02/2018
 

Limitation de vitesse à 80 Km/h : le recensement des panneaux a commencé

Limitation de vitesse à 80 Km/h : le recensement des panneaux a commencé

En attendant les modalités de mise en oeuvre de la nouvelle mesure, les départements, gestionnaires de 378.000 kilomètres de routes, tentent d'estimer le nombre de panneaux qu'ils auront à remplacer.


« Rouler moins vite, c'est sauver plus de vies » . A grand renfort de pages de publicité dans les quotidiens, la  Sécurité routière a pris la parole ces derniers jours pour expliquer pourquoi, à compter du 1er juillet, la vitesse maximale autorisée sur les routes à double sens sans séparateur central sera limitée à 80 km/h.


En région, la mesure fait l'objet d'âpres débats, entre motards et associations d'automobilistes qui protestent, et ceux qui défendent la baisse de la mortalité routière.
Pour les départements, premiers concernés, avec 378.000 kilomètres de routes en gestion, le temps presse sur les modalités de remplacement des panneaux.

Si l'Assemblée des départements de France (ADF), « ne se prononce pas sur la pertinence de la mesure », elle estime que la décision aurait mérité davantage de concertation. Pour les élus départementaux, le bon point tient au fait que l'Etat s'est engagé à payer l'addition, estimée entre 5 et 10 millions d'euros pour les quelque 20.000 panneaux à changer, selon les chiffres avancés par le Syndicat des équipements de la route. Un syndicat qui déplore par ailleurs le le manque de moyens mis dans les infrastructures dans les politiques de Sécurité routière. Le coût devra aussi couvrir les modifications des signalisations sur la chaussée, la longueur des lignes continues diminuant par exemple avec la vitesse.


Interrogations sur les zones 70
Selon la nature de leur réseau et la proportion de routes nationales, départementales ou communales, les départements seront diversement concernés. En Loire-Atlantique, on estime à 250 le nombre de panneaux à remplacer, ce qui représenterait un coût de 50.000 euros. Ce faible nombre de panneaux tient au fait que, par définition, la sortie d'agglomération signifie implicitement l'entrée dans une zone à 90.


Faudra-il implanter un panneau 80 en sortie de village pour bien signifier la nouvelle règle et améliorer la  Sécurité routière  ? De même, il sera nécessaire de statuer sur les zones actuellement à 70. Les équipes de Loire-Atlantique sont déjà engagées sur une inspection des itinéraires pour arbitrer la vitesse future de ces tronçons. Car, depuis deux ans, ce département avait entrepris de sa propre initiative une baisse de la vitesse de 90 à 70 sur soixante portions de route où elle estimait une telle mesure nécessaire.
Zéro panneau en Haute-Saône


Mais il y a plus faible encore. En Haute-Saône, département qui a expérimenté la limitation à 80 km/h sur une portion très accidentogène de 15 kilomètres d'une route nationale qui a aussi fait l'objet d'un élargissement, le recensement a été vite fait : le nombre de panneaux à changer sera... de zéro ou peut-être deux ! « Dans notre département essentiellement rural, l'ensemble des deux fois deux-voies, qui occasionnent en fin de zone 110 un panneau de limitation à 90, et donc bientôt à 80, sont des routes nationales, donc chez nous ce sera l'Etat qui sera impacté par la mesure », explique Xavier Lejay, directeur adjoint du Conseil départemental. En Vendée, seuls 85 panneaux sont à changer, pour un coût de 20.000 euros.

Dans ce département, 73 % des 272 accidents enregistrés en 2013 l'ont été sur les routes concernées, mais seulement un tiers relèverait d'une vitesse excessive, soit autant que l'alcool. Quant au département de la Corrèze, pour protester, il a demandé à expérimenter les... 90 km/h.
 

26/02/2018
 

Limitation de la vitesse à 80 km/h: Une association d'automobilistes demande le retrait de la mesure

Limitation de la vitesse à 80 km/h: Une association d'automobilistes demande le retrait de la mesure

 Selon 40 millions d'automobilistes, l’abaissement de la vitesse maximale autorisée « n’a pas permis de réduire la mortalité routière » lors de l’expérimentation menée sur 86 kilomètres de routes....


L’association 40 millions d'automobilistes a demandé ce mardi le retrait de la mesure controversée abaissant la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, contestant les résultats d’une expérimentation menée par le gouvernement.


Selon l’association, l’abaissement de la vitesse maximale autorisée « n’a pas permis de réduire la mortalité routière » lors de l’expérimentation menée sur 86 kilomètres de routes entre juillet 2015 et juillet 2017.


Une « augmentation de 10 % » de l’accidentalité
40 millions d’automobilistes, qui a livré son bilan réalisé à partir des données officielles des Bulletins d’analyse des accidents corporels de la circulation (BAAC), dit avoir relevé une « augmentation de 10 % » de l’accidentalité sur les tronçons de routes concernés entre 2012 et 2016.


Le Premier ministre avait déclaré le 9 janvier que « l’accidentalité [avait] diminué » durant l’expérimentation, citant notamment une baisse de 25 % des accidents et de 50 % de tués.
« Le gouvernement à tordu les chiffres pour faire dire à l’expérimentation ce qui les arrange », a affirmé le délégué général de l’association Pierre Chasseray. Il demande à Édouard Philippe « de renoncer à la mesure de généralisation des 80 km/h » qui devrait entrer en vigueur au 1er juillet.


350 à 400 vies sauvées par an selon le gouvernement
Le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, a contesté « le sérieux » de ces résultats. Contrairement au gouvernement, l’association, dit-il, « n’a pas retenu les années 2010 et 2011 car elles étaient bonnes » en termes d’accidentalité. « Ça change le rapport de proportion. Il y a négation des données scientifiques pour rentrer dans un débat politique », a-t-il déclaré à l’AFP.


Un groupe de travail sénatorial, dont les travaux ont commencé mardi, doit rendre ses conclusions courant avril, après avoir « évalué l’efficacité et l’impact » de la mesure. Un de ses membres, le sénateur de la Haute-Saône Michel Raison, a demandé au Premier ministre de ne pas prendre le décret d’application en attendant ses conclusions.
Selon le gouvernement, l’abaissement de 90 km/h à 80 km/h de la vitesse maximale sur 400.000 km de routes secondaires à double sens sans séparateur central permettrait de sauver de 350 à 400 vies par an.
 

26/02/2018
 

Le radar tourelle, qui flashe 32 véhicules en même temps, débarque sur vos routes en 2018

Le radar tourelle, qui flashe 32 véhicules en même temps, débarque sur vos routes en 2018

Un radar de nouvelle génération, capable de contrôler 32 véhicules simultanément, est testé depuis le 7 février à Marseille. 455 modèles seront déployés dans tout le pays en 2018.


Les automobilistes de Marseille (Bouches-du-Rhône) vont jouer les cobayes durant quelques semaines. Un radar de nouvelle génération, le Mesta Fusion de l’entreprise Idémia, a été mis en service sur la rocade de la cité phocéenne, à hauteur de l’échangeur Florian, mercredi 7 février 2018.


C’est la première fois qu’un radar de ce type, dit « radar tourelle », est testé sur le territoire français. Mais selon le site Internet Radars-auto.com, le gouvernement prévoit d’installer 455 modèles en 2018.


32 voitures en même temps
Ce nouveau radar permet de contrôler « la vitesse de 32 voitures en même temps sur près de huit voies différentes, avec une précision de 1% », assure la brochure du fournisseur, lequel équipe déjà la moitié du parc de radars fixes dans l’Hexagone.
Outre ses fonctions de contrôle de la vitesse et de franchissement de feu rouge, Mesta Fusion ouvre la voie à plusieurs autres types de contrôles tels que : la circulation sur les voies interdites, les dépassements interdits, l’inter-distance, la basse vitesse, les obligations de tourner à gauche ou à droite, le téléphone au volant ou le non port de la ceinture de sécurité, etc.


Seulement deux fonctions… pour l’instant
Ce radar ultramoderne n’a pour l’instant été homologué que pour deux fonctions : le contrôle de la vitesse et le franchissement de feu rouge. « Doté d’une caméra haute résolution (36 millions de pixels, NDLR) et de puissants flashs, le Mesta Fusion permet en plus de lire les plaques sans erreur ni doute, et même de distinguer les types de véhicules », poursuit Idémia.


Un radar accompagné de leurres
A Marseille, cinq cabines ont été installées dans les deux sens de la nouvelle rocade L2, mais « une seule fonctionnera… sans que ce soit la même d’un moment à l’autre », rapporte 20 minutes. Les autres seront des « leurres ».


« Cela permet de maintenir la vigilance des conducteurs », explique à nos confrères de France Bleu Provence le Commandant Valérie Dijon, chef de la coordination de sécurité routière à la préfecture de police des Bouches du Rhône.


Il faut s’habituer à ce qu’il n’y ait pas tout le temps un radar au même endroit.
A raison de trois à cinq cabines déployées par radar, le site Radars-auto.com a calculé que plus de 1500 modèles (dont un bon millier de leurres) feront leur apparition cette année sur le réseau routier en France. Ils remplaceront à terme les radars feux rouges installés dans les villes.

 

23/02/2018
 

Vitesse limitée à 80 km/h : «Sur certaines portions, les accidents sont repartis à la hausse»

Vitesse limitée à 80 km/h : «Sur certaines portions, les accidents sont repartis à la hausse»

40 Millions d’automobilistes dresse un premier bilan des accidents qui se sont déroulés lors de l’expérimentation de baisse de la vitesse de 90 à 80 km/h. Le délégué interministériel leur répond.


La décision du gouvernement d’abaisser d’ici le 1er juillet de 90 à 80 km/h la vitesse sur 400 000 km de routes secondaires sonnait comme une cuisante défaite pour l’association 40 millions d’automobilistes. Mais l’association a décidé ce mardi de contre-attaquer en pointant l’inefficacité de cette mesure censée sauver 350 à 400 vies par an.


Alors que l’Etat avait lancé entre juillet 2015 et juin 2017 une expérimentation de baisse des vitesses sur trois portions de routes nationales, les militants pro-voiture ont analysé les accidents qui s’y sont produits avant et après la période test.


« Nous avons étudié tous les accidents survenus entre 2012 et 2016 sur ces sections de routes et l’analyse de ces chiffres démontre que l’abaissement de la limitation de vitesse à 80km/h à partir de juillet 2015 n’a pas permis de réduire le nombre d’accidents, et plus particulièrement le nombre d’accidents mortels, affirme le délégué général de l’association Pierre Chasseray. Sur certaines portions, l’accidentalité est même repartie à la hausse avec la mise en oeuvre de l’expérimentation ».


 « Aucun sens statistique »
Aux côtés des membres de l’association, le sénateur (Indépendants) Alain Fouché ne décolère pas. « Cela fait trois fois que nous demandons au gouvernement de nous fournir les résultats complets de cette expérimentation et nous avons été obligés de nous tourner vers la commission d’accès aux documents administratifs pour tenter de les obtenir, explique l’élu de la Vienne. Si nous n’y parvenons pas, nous saisirons le tribunal administratif ».


La semaine dernière, un groupe de travail sénatorial a demandé au Premier ministre Édouard Philippe de « suspendre la mise en place » de cette mesure le temps qu’il livre ses conclusions sur ce test grandeur nature. « Le but de cette expérimentation n’était pas de mesurer la baisse de l’accidentalité, ce qui n’a aucun sens en terme statistique sur une période aussi courte, mais de vérifier si les automobilistes roulaient moins vite » nous répond le délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe.


La vitesse a bien baissé
Sur ce dernier point, les résultats semblent bel et bien au rendez-vous : la vitesse de six millions de véhicules a été étudiée et il en ressort que les vitesses pratiquées sur ces portions de routes sont tombées en moyenne à 80,3 km/h au lieu de 85 km/h auparavant.

 

23/02/2018
 

Les stages de récupération de points font le plein... et ce n'est qu'un début

Les stages de récupération de points font le plein... et ce n'est qu'un début

 La répression de plus en plus accrue sur les routes contraint davantage de conducteurs à suivre ces modules pour regagner quatre points de permis...

Combinée à d'autres mesures répressives, la limitation de la vitesse à 80 km/h annoncée mardi devrait devrait conduire à une hausse des inscriptions dans les stages de récupération de points.
Plus de 302.000 personnes en ont suivi un en 2016.

L'abaissement de la vitesse à 80 km sur la quasi-totalité du réseau secondaire annoncé mardi ne fait pas que des mécontents. Les quelque 1.500 organisateurs de stages de récupération de points y voient une nouvelle occasion d’augmenter leur clientèle dans les prochaines années.

« Les comportements des conducteurs ne changent pas du jour au lendemain »

Une bonne nouvelle pour eux qui succède à d’autres… Car le nombre de stagiaires potentiels avait déjà augmenté avec l’obligation pour les employeurs depuis janvier 2017 de désigner leurs salariés flashés (qui perdent désormais des points) et la montée en charge depuis septembre des radars embarqués.

« Toutes ces mesures devraient contribuer à augmenter la demande de stages de récupération de points, car- même si elles ont un effet dissuasif - les comportements des conducteurs ne changent pas du jour au lendemain », estime Patrice Bessone, président du métier Éducation Routière au CNPA. « On verra les effets du passage de 90 à 80km/h sur les routes secondaires plusieurs mois après son entrée en vigueur [le 1er juillet 2018]. Mais on peut supposer que le nombre de conducteurs perdant des points va augmenter. Car pour certains automobilistes, il sera difficile de changer d’habitudes de conduite », renchérit Caroline Gastard, responsable pédagogique à l’Automobile Club.

Le prix du stage ne freine pas les automobilistes

Ce marché juteux, ne fait que prospérer depuis une quinzaine d’années : depuis la mise en place des premiers radars automatiques en 2002, le nombre de stagiaires a été multiplié par six. « Logiquement, plus il y a eu de radars, plus les conducteurs ont été flashés et plus ils ont perdu de points », commente Patrice Bessone.

Selon la Sécurité routière interrogée par 20 Minutes, « en 2016 [dernier chiffre disponible], plus de 302.000* automobilistes se sont inscrits à l’un de ces stages », afin de récupérer quatre points de permis en deux jours. La même année, 63.170 permis avaient été invalidés pour solde nul.

« Lorsque le capital de points atteint ou franchit le seuil des six points, un courrier recommandé alerte l’usager et l’incite à suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière », explique le porte-parole de la Sécurité routière. Et malgré le coût élevé de cette formation (entre 115 et 230 euros), beaucoup d’automobilistes décident de s’y inscrire. « Notamment tous ceux qui ont ne peuvent pas travailler sans véhicule », souligne Patrice Bessonne.

« De plus en plus souvent, les gens anticipent et ne veulent pas attendre de perdre leur  permis pour suivre la formation. Dès six points sur leur permis, ils s’inscrivent », constate Caroline Gastard. « Ce sont en majorité des hommes, d’un peu tous les âges et qui ont souvent perdu des points à cause de petits excès de vitesse, parce qu’ils ont utilisé leur téléphone au volant ou qu’ils ont franchi un feu orange », observe-t-elle.

La majorité des stagiaires satisfaits

Ces sessions sont animées par un formateur et par un psychologue qui invitent les participants à repérer les  dangers de la route et à s’interroger sur leurs comportements au volant. « On ajuste le stage en fonction de la problématique du groupe pour que chacun se sente concerné. Et on favorise les interactions en organisant des jeux de rôles », indique Caroline Gastard. Seul hic : s’il y a une obligation d’assiduité des participants, il n’y a pas de validation de leurs acquis après le stage. Mais selon le ministère de l’Intérieur « plus de 90 % des usagers qui assistent à ces stages les jugent bénéfiques ».

Et selon Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la Sécurité routière « 90 % des personnes qui les ont suivis n’y reviennent pas, ce qui montre qu’elles changent leur conduite », a-t-il déclaré lors d’une interview à France 5 e en décembre dernier. Pour s’assurer de la qualité pédagogique de ces stages,  Emmanuel Barbe a renforcé ces dernières années le contrôle des organismes qui les organisent. En 2016, il a conduit à 28 retraits et quatre suspensions d’agrément. Une démarche qualité d’autant plus essentielle si la clientèle de ces organismes bondit dans les prochaines années…


 

12/01/2018 20 MINUTES.FR
 

CONDUITE SANS PERMIS ET SANS ASSURANCE : Petit rappel de ce que l'on risque

CONDUITE SANS PERMIS ET SANS ASSURANCE : Petit rappel de ce que l'on risque

Rouler sans permis et sans assurance peut désormais être sanctionné par une amende forfaitaire. En cas de gros accident responsable, les conséquences financières risquent de vous ruiner.


Selon l’Observatoire national de la sécurité routière, 600 000 personnes circuleraient en France sans permis, tandis que 700 000 ne seraient pas assurées. Beaucoup de ces conducteurs ne réalisent pas quelles conséquences peuvent avoir ces infractions. La Sécurité Routière a donc édité deux dépliants pour informer sur les risques encourus. Sa volonté est de montrer qu'ils peuvent avoir des effets durables et dévastateurs sur une vie.
•La conduite sans permis

Pour ceux qui n'ont jamais obtenu le permis, c'est un délit. Mais suite à une loi de modernisation de la justice, cela peut être sanctionné par une amende forfaitaire, sans passage dans un tribunal, d'un montant de 800 € (minorée à 640 € en cas de paiement dans les 15 jours, majorée à 1 600 € après un délai de 45 jours). En cas de passage au tribunal, la peine encourue est d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende. Le véhicule peut être immobilisé, mis en fourrière voire confisqué.

Si le conducteur interpellé est en récidive, après un premier délit routier (quelle que soit sa nature, ce qui concerne par exemple la conduite sous l'emprise de l'alcool), la peine encourue est de 2 ans de prison et 30 000 € d'amende.

Un conducteur qui a été surpris alors que son permis a été annulé, suspendu ou invalidé risque deux ans d'emprisonnement et 4 500 € d'amende.
•La conduite sans assurance

C'est un délit. Lors d'une première constatation, la peine encourue est de 3 750 € d'amende. La partie financière peut être accompagnée d'une peine complémentaire comme la suspension du permis, son annulation avec interdiction de le repasser ou la confiscation du véhicule. Pour désengorger les tribunaux, la loi de modernisation de la justice a mis en place une amende forfaitaire de 500 € (minorée à 400 €, majorée à 1 000 €). En cas de récidive, la peine peut aller jusqu'à 7 500 €.
•Dans les deux cas, ça peut coûter cher

En cas d'accident, le conducteur fautif qui roule avec un permis non valable (ou sans permis) mais est assuré ne sera pas indemnisé pour ses propres blessures et les dégâts matériels sur son véhicule. Si d'autres personnes sont blessées, l'assurance prendra en charge les dépenses, mais pourra se retourner contre son assuré pour le remboursement des sommes. Elle pourra aussi résilier le contrat.

S'il n'y a pas d'assurance, c'est le Fonds de garanties des assurances obligatoires de dommage qui interviendra pour indemniser les autres personnes. Mais le FGAO pourra se retourner contre le conducteur fautif, qui devra rembourser la totalité des sommes engagées. Or, celles-ci peuvent être énormes en cas de blessures graves. Le fautif, qui pour ses propres dommages n'aura rien, peut ainsi se retrouver à payer sa dette sur plusieurs années, avec une somme prélevée directement sur ses comptes.

14/11/2017 CARADISIAC.COM
 
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