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NEIGE : EN VOITURE, EMPORTEZ UNE COUVERTURE ET DES CHAUSSETTES...
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Peu habituées à rouler par grand froid, nos chères automobiles doivent être soigneusement préparées à affronter la neige et les températures extrêmes qu'on nous annonce pour les heures et les jours à venir. Comme l'explique Jéremie Mancia Picano, formateur sécurité routière à l'Automobile Club de Provence (ACP), il convient tout d'abord de vérifier - comme d'ailleurs tout au long de l'année - les éclairages (avant, arrière et latéraux) afin d'être vu et de disposer soi-même de la meilleur visibilité nocturne.
Trop de véhicules roulent en effet avec un seul phare en fonctionnement. Il est indispensable également de contrôler la pression des pneumatiques, sachant que le sur ou le sous gonflage est la première cause d'éclatement de pneus sur l'autoroute. Vérifiez également l'état des balais d'essuie-glaces qui auront fort à faire s'il leur faut évacuer de la neige et les remplacer si nécessaire. Très sollicité lors des démarrages par temps froid, la batterie doit également être contrôlée. Il suffit pour cela de se rendre chez son garagiste afin qu'il s'assure qu'elle est correctement en charge.
Concernant les liquides, si le lave-glace a été utilisé toute l'année avec de l'eau du robinet, il faut en vidanger complètement le réservoir (en appuyant en continu sur la commande) puis le remplir d'un liquide lavant anti-gel (pour température de -10 à -20°C). Il convient d'autre part de s'équiper de gants de travail, d'une lampe de poche et d'une couverture de survie (généralement fournie dans la trousse de survie que tout automobiliste consciencieux devrait posséder dans sa voiture) pour affronter le froid en cas de panne en rase campagne. Mais surtout, il est fortement recommandé de disposer en permanence dans sa voiture de chaînes à neige ou de "chaussettes" pour pneus.
Concernant la conduite sous la neige, l'ACP rappelle qu'il convient de procéder en souplesse en évitant les accélérations et les freinages brusques, en anticipant le danger et en respectant encore plus strictement qu'à l'accoutumée les distances de sécurité avec les véhicules qui précèdent, surtout en ville. Il est conseillé de réduire sa vitesse, mais surtout d'éviter tout déplacement inutile et de se renseigner auprès du CRIC des conditions de circulation sur le trajet prévu. Jérémie Mancia Picano rappelle également un point important de la réglementation en matière de circulation : l'usage des anti-brouillards avant n'est autorisé que par forte pluie, forte neige et par temps de brouillard. Quand aux anti-brouillard arrière, ils ne doivent être allumés que par brouillard et forte neige. Leur usage est en revanche strictement interdit par temps de pluie en raison du risque d'éblouissement qu'ils font courir aux véhicules suiveurs.
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02/02/2012
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LA PROVENCE
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IL COMBATTENT L'AUTOPHOBIE
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Des Automobile Clubs à la Ligue de défense des conducteurs via le mouvement Permis sans points, ça accélère fort.
Au nom des Automobile clubs, "40 millions d’automobilistes" vient de lancer un appel à témoignages pour dénoncer les nombreuses incohérences des limitations de vitesse.
Et l’association, leader dans l’Hexagone, de marteler: "Face au manque de pertinence de certaines limitations, Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, a demandé aux Préfets de réunir des commissions consultatives d'usagers - souhaitées de longue date par les Automobile clubs - dans le but de recenser les limitations de vitesse qui ne sont pas adaptées et de proposer des solutions pour y remédier."
Pour apporter votre pierre à l’édifice, il vous suffit de répondre à l’enquête sur le site 40millionsdautomobilistes.com.
À propos de laquelle le président Louis Derboulle précise : "Nous avons mis en place un formulaire spécifique afin que chacun puisse facilement enregistrer les informations nécessaires à l’établissement d’une cartographie des limitations de vitesse non pertinentes.
"Nous ferons le nécessaire pour que chaque point soit étudié par la commission préfectorale compétente, et nous assurerons un suivi quant à la réponse apportée par les pouvoirs publics.
"Pour faire comprendre la nécessité de respecter les limitations, encore faut-il qu’elles soient cohérentes et parfaitement visibles des usagers.
"Il est fréquent de constater que l’implantation de panneaux d’entrée d’agglomération, situés en aval ou en amont de toute présence d’habitation, rendent de facto la limitation de vitesse à 50 km/h injustifiée. Nous demandons que ces incohérences soient corrigées dans le but de rendre la politique de sécurité routière compréhensible et acceptable."
Francis Rongier et Christiane Bayard même combat
Par ailleurs, Francis Rongier, fondateur en 1974 puis secrétaire général de l’association Auto défense, vient de lancer le Mouvement "Permis sans points". Il s’oppose depuis 1989 à ce qu’il nomme le "grotesque et infantile permis à points", dont il dénonce, "l’illégalité et l’inconstitutionnalité."
Infos : permis-sans-points.fr.
Enfin, la Ligue de défense des conducteurs a lancé une consultation à propos des radars sur le site liguedesconducteurs.org.
"Pour 2012, rappelle Christiane Bayard la Secrétaire génénale de la Ligue de défense des conducteurs, le Gouvernement a annoncé la mise en place de 400 radars fixes supplémentaires, de 55 radars-tronçons - qui calculent votre vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres - et de 50 radars "mobile-mobile", dissimulés sur des véhicules en mouvement, qui vous flashent dans le flot de la circulation. Un arsenal automatique qui verbalisera à outrance ceux qui conduisent raisonnablement mais qui auront le malheur de dépasser de quelques km/h la limitation de vitesse."
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30/01/2012
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LA PROVENCE
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ALCOOL AU VOLANT : En période de fêtes de fin d'année, il faut, plus que jamais rouler responsable !
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La période des fêtes est assurément le moment opportun pour rappeler que face à l’alcool, devenu un enjeu majeur sur la route, il faut un comportement responsable. C’est la raison pour laquelle « 40 millions d’automobilistes » s’associe pleinement à la campagne sur les dangers de l’alcool au volant, « quand on tient à quelqu’un, on le retient », initiée par la Sécurité Routière.
Un constat préoccupant de l’Institut d’Etude des Accidents de la Route de « 40 millions d’automobilistes » qui confirme le besoin d’impliquer les proches et l’entourage.
Si selon les chiffres officiels, près d’un accident mortel sur trois (29.6%) implique au moins un conducteur ayant une alcoolémie dépassant le taux légal, « l’Institut d’Etude des Accidents de la Route », créé fin 2010 par « 40 millions d’automobilistes », constate de son côté, que pour au moins un tiers de ces accidents, les taux d’alcoolémie sont particulièrement excessifs.
Atteignant 2, 3 ou 4 g/l, ils concernent des personnes qui, lorsqu’elles en réchappent, disent ne plus se souvenir des circonstances, ne pas avoir eu conscience de l’importance du danger qu’elles pouvaient faire courir aux autres, n’imaginant même pas la lourdeur des peines qui leur sont infligées ensuite par le tribunal.
Ce simple constat met en évidence que face à un tel manque de discernement des personnes en état alcoolique, l’action des proches et de l’entourage est fondamentale et déterminante pour les convaincre de ne pas prendre le volant et éviter ainsi de nouveaux drames sur la route. C’est une des actions qui doit permettre de sauver 1000 vies !
Un geste citoyen qui doit devenir un réflexe.
Mais allons plus loin ! Sans attendre la sortie des textes officiels qui rendront bientôt obligatoire un éthylotest dans chaque véhicule, « 40 millions d’automobilistes » encourage et incite tous les conducteurs, surtout en cette période de fêtes, à d’ores et déjà s’en procurer plusieurs (autant que de places dans la voiture). L’éthylotest est en effet le seul moyen de pouvoir se contrôler rapidement et facilement.
Pour l’association nationale de représentation des automobilistes, qui s’est déclarée favorable au côté pédagogique de la mesure, l’alcool est un problème de société qui dépasse très largement le seul enjeu de sécurité routière. Ainsi, même si selon les chiffres officiels, moins de 4 % des conducteurs circulent en état d’alcoolémie, la généralisation des éthylotests doit contribuer à l’éducation et à la sensibilisation nécessaires, y compris et surtout pour les générations futures.
C’est pourquoi « 40 millions d’automobilistes » a déjà pris contact avec les fabricants d’éthylotests afin de les inciter à la mise au point de dispositifs fiables, adaptés, lisibles dans toutes les conditions d’emploi, proposant un côté ludique, financièrement très abordables, afin d’en favoriser l’usage.
Nous ne sommes pas tous égaux devant l’alcool.
Même à faible dose, l'alcool agit directement sur le cerveau. Des perturbations interviennent dès
0,3 g/l, mais deviennent plus importantes à partir de 0,5 g/l. Ainsi, un conducteur, habituellement prudent, peut perdre une partie de ses réflexes, sous-évaluer les risques, transgresser les interdits… car l’alcool désinhibe et peut apporter un sentiment d’invincibilité, alors que dans le même temps la vigilance diminue, la fatigue augmente, la coordination des mouvements devient plus difficile, le champ visuel est modifié.
À jeun, l'effet maximum est ressenti environ une demi-heure après l'absorption, et une heure s'il est pris au cours d'un repas. C'est le foie qui, par un processus d'oxydation, permet l'élimination de l'alcool. Mais ce processus est très lent : entre 0,10 g et 0,15 g d'alcool dans le sang par heure.
Et comme nous ne sommes pas tous égaux devant l’alcool, selon que l’on est une femme ou un homme, et en fonction de sa taille et de son poids, le fait de disposer de moyens de contrôle pour s’évaluer individuellement est incontestablement une démarche responsable.
Un risque démultiplié lorsque l’alcool est associé au cannabis.
Un conducteur qui a fumé du cannabis a 1.8 fois plus de risque d’être responsable d’un accident mortel de la route. La consommation de cannabis associée à l’alcool multiplie ce risque par 15.
Rappel des risques encourus si l’on dépasse le seuil légal autorisé.
Au volant, le taux maximum d'alcoolémie autorisé est de 0,49 g par litre de sang (ou 0,24 mg par litre d'air expiré). Au-delà, deux niveaux d'infraction sont établis :
· De 0,5 g/l jusqu'à 0,79 g/l de sang (ou de 0,25 et 0,39 mg/l d'air) : c'est une contravention de 4e classe d’un montant de 135 €, avec un retrait de 6 points et une suspension du permis de conduire pouvant aller jusqu’à une durée de 3 ans.
· A partir de 0,8 g/l dans le sang (ou au-dessus de 0,40 mg/l d’air expiré) : c’est un délit pouvant être puni d’une amendede 4500 €, d’un retrait de 6 points, d’une suspension ou d’une annulation du permis de conduire pouvant aller jusqu’à une durée de trois ans, et d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 2 ans.
Lorsque l’alcoolémie est couplée avec l’usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, les peines peuvent être portées à 3 ans d’emprisonnement et 9000 euros d’amende.
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28/12/2011
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40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES
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AVERTISSEURS RADARS : CE QUI CHANGE
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Les avertisseurs de radars deviendront illégaux d’ici quelques jours, une fois que le décret imposant leur transformation en « assistants d’aide à la conduite » aura été examiné le 29 novembre par le Conseil d’Etat puis publié au Journal officiel, a indiqué lundi la Sécurité Routière.
Les avertisseurs existants seront modifiés via la mise à jour de leurs logiciels, pour devenir des « assistants d’aide à la conduite » dans lesquels il n’y aura plus aucun emploi du mot « radar » et plus d’indication de leur position. Les appareils signaleront des « sections de voies dangereuses », dans lesquels peuvent se trouver les radars, mais pas forcément.
Quelques appareils trop anciens pour être mis à jour seront remplacés par de plus récents par les fabricants à des tarifs avantageux.
D’ici au 18 janvier 2012, l’Etat fournira aux fabricants la liste précise de ces « zones de dangers », où peuvent se trouver des radars mais aussi des passages à niveau, des travaux sur la chaussée, des ponts, des tunnels… Cette liste « devra apparaître dans tous les appareils » , a expliqué à l’AFP le délégué interministériel à la Sécurité Routière, Jean-Luc Névache.
Quant au côté législatif, « le décret prévoyant l’interdiction d’usage des outils de signalisation des radars sera examiné le 29 novembre par le Conseil d’Etat », qui doit dire si le texte est conforme à la loi, selon M.Névache.
Le décret paru, « il s’appliquera à tout le monde » et « interdira l’usage des aides à la conduite non certifiées », soit celles indiquant « des points de radars précis », a précisé le délégué ministériel.
Les contrevenants écoperont d’une amende de 1 500 € et d’un retrait de 6 points de leur permis de conduire.
Le 28 juillet, le Ministre de l’Intérieur, Claude GUEANT, et les représentants de l’AFFTAC (Association française des fournisseurs et utilisateurs de technologies d’aide à la conduite) avaient signé un protocole d’accord prévoyant la transformation d’ici quatre mois des avertisseurs de radars en « assistants d’aide à la conduite ».
Les 10 constructeurs membres de l’association (Inforad, Coyotte, Wikango, Avertinoo, Eklaireur, Takara, Eco&Logic, Navirad, Roadpilot, Telmap) avaient donc jusqu’au 28 novembre pour mettre à disposition de leurs utilisateurs de nouveaux logiciels. « Pour les autres constructeurs, comme TomTom ou les constructeurs de voitures qui installent leurs propres appareils, l’accord avec l’AFFTAC ne les concernent pas » et ils devront se conformer au décret lorsqu’il sera publié, a expliqué M.Névache.
Sur la route, les radars fixes restent néanmoins signalés par des panneaux annonçant leur présence des radars mobiles, comme c’était le cas pour certains de ces appareils.
D’autres sources d’informations restent disponibles, sur Internet, oud ans la presse. L’hebdomadaire Auto Plus publie ainsi régulièrement les lieux où les forces de l’ordre se placent en embuscade.
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05/12/2011
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AFP
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ANNONCES SUR LA SECURITE ROUTIERE
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Annonces sur la sécurité routière : derrière une bonne intention, un discours d’un autre temps et des mesures pas réellement adaptées à l’enjeu !
L’institut d’étude des accidents de la route de « 40 millions d’automobilistes » annonce que le mois de novembre est en amélioration, avec un nombre de tués proche de 300, par rapport à l’année dernière (337 tués en novembre 2010).
Ceci laisse espérer un chiffre annuel pour 2011 meilleur que celui de l’année passée (3994 tués pour l’année 2010).
Pourtant, le ton des autorités reste toujours culpabilisant et dramatique, jouant sur l’émotion, occultant le comportement raisonnable de la très grande majorité des conducteurs français et omettant de prendre en compte l’automobile et les infrastructures.
Ainsi, parmi lesmesures annoncées hier par le Président de la République, la grande majorité concerne essentiellement la vitesse qui n’est pourtant plus aujourd’hui l’enjeu majeur. Si l’augmentation du nombre des radars n’est pas une surprise et reste conforme aux objectifs qui avaient déjà été annoncés, « 40 millions d’automobilistes » reste par contre sceptiquequant à l’intérêt porté au LAVIA (Limiteur de Vitesse s’Adaptant à la Vitesse autorisée).
En effet, face à la généralisation progressive sur les véhicules des systèmes de limiteurs et de régulateurs de vitesse et avec le développement des systèmes GPS embarqués qui apportent tous aujourd’hui une information quant à la limitation de vitesse de l’axe routier sur lequel on circule, on est en droit de s’interroger sur l’intérêt de vouloir mettre en œuvre un nouveau système complexe qui ne peut avoir d’intérêt que s’il est généralisé à l’ensemble du parc existant. A quel coût et pour quelle efficacité, à rapprocher des 1500 morts liés aux obstacles latéraux ?
Le Président de la République a oublié de s’intéresser aux infrastructures routières qui pourraient pourtant « SAUVER 1000 VIES » ! Soyons pragmatiques !
Ainsi, les 857 tués à fin juillet (soit 37.7 %) enregistrés en ligne droite dans un contexte d’une modification inexpliquée de trajectoire, causée très certainement en très grande majorité par la somnolence ne seront pas sauvés par le LAVIA. Il en est de même également des 328 personnes tuées sur les 7 premiers mois de l’année en raisond’une perte de contrôle en virage.
Cette perte pouvantêtre associée à une vitesse inappropriée aux circonstances, l’association croit plus fortement à l’intérêt des radars pédagogiques en amont des courbes ou à une information des conducteurs adaptée aux difficultés de conduite auxquelles ils sont confrontés(voir le système SARI développé par le Laboratoire Central des Ponts et Chaussées dans le but de réduire significativement les accidents liés à des pertes de contrôle). Enfin le LAVIA va-t-il également concerner la catégorie des 2 Roues Motorisés pour laquelle on enregistre 587 tués à fin juillet ?
« 40 millions d’automobilistes » se déclare par contre favorable au côté pédagogique de l’obligation de disposer d’un éthylotest dans son véhicule, même si l’association s’interroge d’ores et déjà sur la problématique de la conservation des systèmes et de la lisibilité ou de l’interprétation des résultats.
A ce titre, « 40 millions d’automobilistes » a déjà pris l’initiative d’adresser un courrier aux fabricants d’éthylotests et aux pouvoirs publics sur ce sujet, de façon à être certain de pouvoir disposer rapidement de dispositifs adaptés et financièrement très abordables.
L’alcool est un problème de société qui dépasse très largement le seul enjeu de sécurité routière. Et même si selon les chiffres officiels, moins de 4 % des conducteurs circulent en état d’alcoolémie, la généralisation d’un éthylotest doit contribuer à l’éducation et à la sensibilisation nécessaire, y compris pour les générations futures. Mais l’association insiste sur la nécessité, dans le même temps, de poursuivre et d’intensifier la présence des forces de l’ordre sur le terrain pour assurer des contrôles ciblés sur l’ensemble du territoire national afin de lutter l’alcoolémie excessive (de 1.5 g à plus de 2 g) enregistrée dans les accidents corporels et mortels.
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02/12/2011
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40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES
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SECURITE ROUTIERE : LE NOUVEAU PERMIS EST A POINT
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Le nouveau permis de conduire toujours à points, miniaturisé, pucé, traçable et, espère-t-on, infalsifiable est... à point. Il est donc prêt à être servi et les plats repasseront jusqu'en 2033 pour mettre à ces nouvelles formes les quelques quarante millions de cartons roses délivrés avant le 19 janvier 2013. Il faut donc se préparer à des démarches administratives pour entrer dans le rang, se faire une beauté pour être potable sur la nouvelle photo et penser à faire un chèque pour le dossier, même si aucune somme n'a encore été avancée par nos décideurs. Une procédure à renouveler tous les quinze ans !
On avance l'harmonisation européenne et quelques facilités de contrôle pour célébrer l'avènement. Par exemple, on pourra se connecter sur le site du ministère de l'Intérieur pour consulter son solde de points. Comme ça, ledit site saura que vous êtes au courant de votre capital. Finis les courriers égarés d'information à ce sujet !
Ceci dit, le nouveau sésame n'est pas anodin pour le monde de la moto, et il va façonner, comme toujours le marché. Ainsi, le permis A1 pour les motos jusqu'à 125 cm3 restera accessible à partir de 16 ans. Un permis intermédiaire fera son apparition, le permis A2 pour les motos entre 125 et 600 cm3, accessible à partir de 18 ans, selon le ministère. Après deux ans, le titulaire de ce permis pourra accéder au permis A sous réserve d'une formation de sept heures. Mais le même permis A, sans limite de cylindrée, sera directement accessible à partir de l'âge de 24 ans.
Dernière nouveauté: une nouvelle catégorie de permis sera créée à partir de 2013 pour conduire un cyclomoteur de 50cm3: le permis AM. Pour le décrocher, il faudra avoir 14 ans, avoir réussi une épreuve de code de la route et suivi une formation de sept heures dans une école de conduite. Roulez jeunesse !
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18/11/2011
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CARADISIAC.COM
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NUIT ZERO ACCIDENT : AU "BAZAR" , ON A JOUE LE JEU
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La Nuit "Zéro Accident", à raison de deux fois par an, c'est un peu un pari sur la vie. Un défi à à l'intelligence aussi. Comment s'amuser en discothèque, quand on a 20 ans, sans prendre le risque de finir dans le mur, en accompagnant des amis par exemple ?
40 tués par ans dans les Bouches du Rhône chez les 15-24 ans, de quoi faire réfléchir. Pour sensibiliser les "fêtards" et leur éviter les inconduites, l'Automobile Club de Provence et l'association Opération Nez Rouge avaient mis hier les petits moyens dans les grands. Boulevard Rabatau (8ème). Discotèque "Le Bazar".
Dès minuit trente, les jeunes affluent. Laurie 20 ans, tend ostensiblement ses clés de voiture à l'un des quatre bénévoles : Jacky, Mari-Cécile, Sylvie et Bruno. "Sam : celui qui conduit c'est celui qui ne boit pas !" "J'ai pas trop le choix , glisse Laurie, non sans humour.
Je suis venue avec trois copines et je suis la seule qui ait le permis. Après, on va tourner, rassurez-vous !" Laurie promet donc l'ascèse totale ou presque : ne pas boire pour ramener les copines. "C'est une action super. Je ne m'appelle pas Sam pour rien", commente Sam, de son vrai prénom, forcément au rendez-vous de l'Opération.
Les animateurs en profitent pour distribuer des "flyers" sur les dangers de la route, les taux d'alcoolémie autorisés... "On travaille principalement sur les discothèques. Quand ils prennent une bouteille à quatre, ils sont vite au bord du taux", confie Jérémie MANTIA-PICANO, membre de l'Automobile Club et formateur en sécurité routière. "Cannabis : quelques feuilles... à lire", explique une des petites brochures très dictatiques. On y apprend par exemple qu'il faut 7 heures à une femme de 65 kilos pour éliminer 1g d'alcool.
Plus inquiétant est le nombre de jeunes qui sortent alcoolisés de la discothèque. Pourvu qu'ils ne conduisent pas !
Car ceux-là n'ont pas donné leurs clés de leur véhicule. Pour les autres, ceux qui ont fait le pari de la socbriété, c'est 100 % de réussite. 15 clés remises, 15 contrats remplis. Tous ont soufflés et tous sont en deçà du taux. Plutôt rassurant. Bien sûr il y a les as du mensonge, les Pinocchio de la conduite à risques avec leurs arguments. Improbable : "C'est ma mère qui m'a accompagné" (à 26 ans ?) Super menteur : "De toute façon quand je vais en boîte, je ne bois pas (1 g à la sortie). Expéditif : "je rentre en taxi. Sentencieux : "Moi je maîtrise". Prétentieux : "Je sais où se cachent les flics". C'est pas gagné !
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10/11/2011
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LA PROVENCE
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UN AVOCAT FAIT ANNULER LA PROCEDURE POUR 4 INFRACTIONS
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Quand Cyril, en mai 2010, voit les policiers, à Aix, il panique : il pilote une moto sans permis et en état d'ivresse. Puis, il ne marque pas le feu rouge. Arrêté un peu plus loin, il était convoqué hier au tribunal correctionnel d'Aix pour ces délits routiers. Mais son avocat a soulevé une nullité : "En France, où les individus jouissent de la liberté d'aller et venir, mon client a été retenu contre son gré, sans que les policiers lui notifient les droits qui sont les siens, dans le cadre de la garde à vue". Le juge, après que l'avocat a plaidé être "en face d'une arrestation arbitraire", a prononcé la nullité de la procédure. Et Cyril est reparti libre comme l'air !
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25/10/2011
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LA PROVENCE.COM
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NUIT ZERO ACCIDENT DU 5 AU 6 NOVEMBRE 2011 (PROGRAMME)
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Avec près de 40 tués par an, la population des jeunes de 15 à 24 ans reste surreprésentée en ce qui concerne les accidents de la route dans le département des Bouches du Rhône. De plus, 1 tué sur 2 l’est du fait de l’alcool et lors des sorties nocturnes du « Week-end ».
Dans le cadre du Plan Départemental d’Action de Sécurité Routière(PDASR) piloté par la Préfecture des Bouches du Rhône, le groupe enjeu « Conduites addictives » animé par la Direction des Routes du Conseil Général, se mobilise afin d’éviter ces drames.
Toute la journée du 5 NOVEMBRE sur 18 sites publics et lors de la nuit du 5 au 6 NOVEMBRE dans 14 discothèques partenaires se déroulera la 13ème édition de l’opération départementale « la nuit Zéro accident ».
Le 5 Novembre, aux quatre coins du département des Bouches du Rhône, un grand nombre d’associations, et près de 200 bénévoles seront sur le terrain pour sensibiliser les usagers de la route à adopter, lors de leurs déplacements, l’attitude « SAM, celui qui conduit c'est celui qui ne consomme pas d'alcool ni autres drogues ».
Sur la journée du 5 et la nuit du 5 au 6 NOVEMBRE 2011, les bénévoles sensibiliseront plus de 30.000 automobilistes en portant des messages de prévention et d'information sur les effets de l’alcool et la drogue au volant. Au total, seront distribués 15.000 éthylotests chimiques, 7.000 réglettes de calcul d’alcoolémie, 15.000 flyers pour indiquer au public les 12 discothèques partenaires de l’opération « Nuit 0 accident ».
L’objectif de cette opération est de faire prendre conscience aux noctambules, jeunes et moins jeunes de la responsabilité de chacun dans l’organisation de leurs soirées afin de prévoir leur retour en toute sécurité, avec le double objectif de préserver leur ntégrité physique et celle des autres.
Le 5 NOVEMBRE une opération départementale en journée de 9h00 à 18h00 les
associations seront présentes sur les sites suivants :
* L’Automobile Club de Provence(MARSEILLE 06 62 60 72 64) et la Société Tunnel
Prado-Carénage, à MARSEILLE au Tunnel Prado – Carénage, de 9h00 à 12h00
* La ville d’ARLES et la MACIF PREVENTION (06 84 55 45 93) à ARLES au le Marché du centre ville, de 9h00 à 13h00
* L’association « Vie Libre » de MARTIGUES (06 83 75 70 28) à la Médiathèque de MARTIGUES de 14h00 à 18h00.
* L’association « La SANTE De La FAMILLE des Chemins de Fer PACA » (06 74 72 44 30) à PLAN DE CAMPAGNE au centre commercial AVANT CAP, de 13h00 à 18h00
* Le LIONS CLUB (Docteur BATTESTI 06 67 14 15 26), les clubs de : AUBAGNE-Garlaban, CARNOUX-Calendal, CASSIS les Calanques, La CIOTAT-Lumières, GARDANNE en Provence, PAYS de la Sainte Baume, PARADOU les Alpilles, Plan de Cuques seront de 9h00 à 18h00 sur les sites suivants :
• à la CIOTAT aux centres commerciaux CARREFOUR, CASINO GASSION et à la
station ELF
• à CASSIS sur le marché
• à CARNOUX dans le magasin INTERMARCHE
• à AURIOL sur le marché
• à PLAN de CUQUES sur le marché
• à AUBAGNE au centre commercial AUCHAN
• à GARDANNE au centre commercial CARREFOUR
• à ARLES dans le magasin INTERMARCHE FOURCHON
- Les associations ANPAA13 (06 89 98 38 50) et Avenir Santé de 9h00 à 12h00
à AIX EN PROVENCE au centre commercial et à la station service de CARREFOUR la PIOLINE.
Lors de la nuit du 5 au 6 NOVEMBRE de 23h00 à 6h00 les associations mobilisées
tiendront des ateliers « SAM » sur les discothèques suivantes :
_ L’association OPERATION NEZ ROUGE Tarascon (06 60 88 09 95)
à « LA STATION » : Quartier San Remo Route de St Rémy à CHATEAURENARD
_ L’association La Route des Jeunes PACA (06 11 63 31 67) au « STAX CLUB » : chemin Dortes à CHATEAURENARD
_ La ville d’ARLES (06 84 55 45 93) au « KRYSTAL » Route du Krystal à MOULES
_ L’association OPERATION NEZ ROUGE AIX (06 61 81 66 76)
• au « KEY NIGHT » 1 Route des Milles, à AIX en PROVENCE
• au « NYMPHEA» (ex JOÏA) : Route de l’enfant à AIX LES MILLES
_ L’association TDES (06 64 82 13 26) au « RICHEBOIS », route d'Eyguières à SALON-de-PROVENCE
_ Les associations ANPAA13 (06 89 98 38 50) et AVENIR SANTE (06 89 25 79 95), au « PEARL » et à la « FABRICK », chemin de Lignane à PUYRICARD
_ L’association ASSAJIR (06 60 63 39 96), les volontaires d’Unis-Cité et des étudiants du lycée AMPERE de Marseille
• au « MYSTIK », route Léon Lachamp à MARSEILLE
• à « l’ALESIA », RD113 à La FARE Les OLIVIERS
_ L’association VOITURE & CO (06 66 60 61 52) au « TROLLEYBUS », Vieux-Port à MARSEILLE
_ L’Automobile Club de Provence Marseille (06 09 85 02 91) avec l’association
Opération Nez Rouge Marseille à « LA PALMERAIE », 90, bd Rabateau à MARSEILLE
_ Les LIONS Club La Ciotat Lumières et Aubagne Garlaban (06 67 14 15 26)
à « l’ALTA ROCCA », route de Gémenos, à AUBAGNE
_ L’association OCCURENCES (06 60 91 22 20) et la MACIF Prévention (06 20 25 56 16) au « GALAXIE », 4 rue des Bourdigues en ARLES
Acteurs mobilisés pour cette opération unique en FRANCE :
Les organisateurs : Le Conseil Général 13 (04 13 31 36 43) et la Préfecture de Police des BDR(04 96 10 64 04)
Les associations : aSSaJir, Avenir Santé, Occurrences, la Route des Jeunes PACA, Voiture & Co,
Opération Nez Rouge13, l’A.N.P.A.A.13, l’Automobile Club de Provence Marseille, Vie Libre Martigues,
les Villes d’ARLES, le LIONS Club (les Clubs : d'Aubagne, Pays de la Sainte Baume, Carnoux , Cassis,Gardanne, La Ciotat, Auriol, Plan de Cuques , Paradou les Alpilles et d’Arles. la Santé de la Famille (des chemins de fer Français),
Les bénévoles Intervenants Départementaux de Sécurité Routière, des jeunes volontaires d’UNIS-CITE (service civil volontaire), des étudiants de l’IUT d’Aix-en-Provence, du Lycée AMPERE et du Lycée RENE CAILLIE de Marseille, de Institut de Formation en Soins Infirmiers de MARSEILLE
Ainsi que le soutien des partenaires : la Prévention Routière 13, MACIF Prévention, MAAF, AGEA, GMF,les sociétés Tunnel Prado Carénage , HARIBO et Pepsi Cola.
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25/10/2011
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Sauver 1000 vies sur les routes : « 40 millions d’automobilistes » présente son plan d’actions
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Pour aller plus loin que les 39 nouvelles mesures du dernier rapport parlementaire sur la Sécurité Routière, « 40 millions d’automobilistes » dévoile, ce jour, 6 grandes propositions à mettre en œuvre. Son plan d’actions national « sauver 1000 vies » s’appuie sur les analyses formulées par son Institut d’étude des accidents de la route, depuis janvier 2011.
Les chiffres présentés ci-après sont issus des études menées sur la période de janvier à juillet 2011, soit sur la base d’un total de 2274 tués constatés sur la période de référence.
1. Agir contre la somnolence et l’inattention au volant :
Constat de l’institut : 37,7 % des personnes tuées (soit 857 à fin juillet) le sont en ligne droite dans le contexte d’une modification inexpliquée de trajectoire.
La somnolence ne se limite pas aux autoroutes et aux longs trajets. Nos sondages qualitatifs démontrent qu’une très grande majorité des conducteurs ont déjà frôlé l’accident pour une cause de somnolence à un moment ou un autre.
Recommandations :
Développer des campagnes massives de sensibilisation et d’information en direction du grand public,
Inciter les constructeurs d’automobiles à développer des technologies embarquées permettant d’informer le conducteur,
Travailler avec les constructeurs de routes sur des solutions rapidement adaptables (bandes sonores doubles, marquages au sol…) sur l’ensemble du réseau routier.
Favoriser les interfaces à commande vocale pour toutes les technologies de communication et d’information embarquées à bord des véhicules (GPS, aide à la conduite, téléphone…)
2. Inciter à l’usage du réseau autoroutier :
Constat de l’institut : Notre observation confirme que, comme le précise les données officielles, le réseau autoroutier est 7 fois moins accidentogène que le réseau routier secondaire. A fin juillet on enregistre 148 tués sur autoroute (soit 6.5 % du nombre total).
Recommandations :
Développer le maillage autoroutier pour assurer une liaison sécurisée entre toutes les grandes villes de France.
Maîtriser les tarifs des péages autoroutiers pour en permettre l’accès à tous, en demandant à l’Etat d’augmenter la durée des concessions et d’autoriser l’adossement.
3. Sensibiliser les 2 roues motorisés :
Constat de l’institut : De janvier à juillet on dénombre 587 tués en 2 roues motorisés, soit 25.81 % du total. Dans 40 % des cas le conducteur a un accident seul. On observe ensuite 3 typologies très spécifiques aux 2 roues motorisés du fait de leur vulnérabilité. C’est le cas pour les carrefours en agglomération (22 tués), pour les « tourne à gauche » (56 tués), ainsi que pour les chocs arrières (33 tués).
Recommandations :
Favoriser l’accès aux équipements performants et utiles (visibilité, protection en cas de chutes…) en raison de leur forte vulnérabilité.
Développer des campagnes massives de sensibilisation des motards sur l’enjeu vitesse et surtout sur le besoin d’anticipation nécessaire.
Utiliser la technologie du marquage au sol anti dérapant dans les villes.
Mettre en œuvre le contrôle technique des cyclomoteurs.
4. Lutter contre l’alcool et les stupéfiants :
Constat de l’institut : L’alcool et la drogue sont des problèmes de société qui se répercutent sur la route. C’est un enjeu devenu majeur, principal fléau sur la route, qui entraîne inconscience des risques, vitesse, absence de ceinture. L’alcool et la drogue sévissent en toutes circonstances et pour tous les types d’accidents. Si la Sécurité Routière constate que 30 % des tués sont dus à l’alcool, nous distinguons plus particulièrement que dans 6 % des cas le taux d’alcoolémie est très élevé (supérieur à 2 g ). Ce qui est vraiment préoccupant.
Recommandations :
Renforcer de façon déterminante les contrôles d’alcoolémie et de stupéfiants, avec une action ciblée et harmonisée, sur l’ensemble du territoire national.
5. Améliorer les infrastructures routières :
Constat de l’institut :
· Les intersections : 145 personnes tuées à fin juillet au niveau d’une intersection (6.37 %). Le problème majeur se situe après le respect du stop lorsqu’il faut traverser la voie prioritaire ou s’insérer dans le trafic. Cela ne peut se faire sans une prise de risque et dans ce cadre les jeunes se débrouillent beaucoup mieux que les séniors car dans la moitié des cas, le conducteur a plus de 60 ans.
· Les dépassements : 170 personnes tuées à fin juillet (7.47%)
Recommandations :
Développer le concept de « la route intelligente » pour améliorer l’information des conducteurs en temps réel sur tous les aspects (règlementation, difficultés, risques, densité de trafic, alternatives, conditions climatiques).
Poursuivre l’aménagement des intersections en favorisant la construction de ronds points afin de limiter les risques rencontrés par certaines catégories d’usagers au moment de s’insérer dans le trafic.
Créer sur le réseau secondaire des zones alternatives de dépassement afin de limiter les collisions frontales.
6. Aider les conducteurs à adapter leur vitesse dans les zones à risque :
Constat de l’institut : De janvier à juillet, 328 personnes (soit 14.42 %) se tuent en perte de contrôle en virage. Cette perte de contrôle est liée à une vitesse inappropriée aux circonstances.
Recommandations :
Veiller au positionnement judicieux des radars compris par tous et développer l’utilisation des radars pédagogiques dans toutes les zones à risque et plus particulièrement avant les courbes afin d’amener les conducteurs à adapter leur vitesse.
Harmoniser et rendre compréhensible les limitations de vitesse incohérentes (autant en milieu urbain que sur route) pour s’assurer de la respectabilité de la règle. Cela concerne les limitations excessives mais également toutes les limitations dites « de convenance » accordées par les gestionnaires de voiries, sur pression de riverains.
Précisions sur le plan de la responsabilité :
Au total, 1707 victimes sur les 2274 comptabilisées à fin juillet étaient le conducteur ou le passager du véhicule responsable de l’accident, soit 75% des victimes de la route. Si l’on écarte le cas des piétons et des cyclistes, ce taux passe à 87.5 %. L'usager, ou ses proches, sont donc très majoritairement les premières victimes de leur imprudence.
« Depuis 1994, la FIA a fait d’énormes efforts pour sécuriser les circuits mais également les voitures de course. Si les constructeurs en ont tiré les conséquences pour nos voitures de tous les jours, les pouvoirs publics n’ont pas su faire les mêmes efforts, en dehors des autoroutes concédées. Il est regrettable de constater que ce sont encore plus de 1500 personnes qui se tuent sur nos routes de France dans un accident contre un obstacle latéral. L’amélioration des infrastructures routières et la formation sont assurément les principaux leviers pour sauver des vies, contrairement au tout répressif encore érigé en dogme par certains » conclut Louis Derboulle Président de « 40 millions d’automobilistes ».
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24/10/2011
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40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES
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| Dans la rubrique Revue de presse vous pouvez aussi consulter les archives |
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