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LA COMMISSION PREPARE UN PLAN POUR LA SECURITE ROUTIERE
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Le quatrième plan d’action pour la sécurité routière que la Commission européenne envisage d’adopter le 20 juillet devrait fixer des objectifs concrets pour l’amélioration de la situation sur les routes européennes à l’horizon 2020. L’objectif actuel de réduction de moitié du nombre de tués dans des accidents de la route devrait être maintenu avec 2010 comme année de référence. Cet objectif paraissant plus difficile à atteindre que les années précédentes, le Conseil européen de sécurité routière (ETSC) recommande toutefois de le ramener à 40 %.
Un rapport publié le 22 juin par l’ETSC revèle qu’au sein de l’Union européenne, 34 900 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation en 2009. D’après l’organisme, l’objectif fixé par l’UE de réduire de moitié le nombre de décès sur les routes européenne s’est avéré un facteur essentiel de leur réduction. Depuis 2001, ce sont la Lettonie (- 54 %), l’Espagne (- 52 %), le Portugal (- 50 %) et l’Estonie (- 50 %) qui ont réalisé les progrès les plus notables, suivis par la France et la Lituanie (- 48 % respectivement). En revanche, le nombre de personnes victimes d’accidents mortels s’est accru d’environ 15 % sur la période à Malte et en Roumanie.
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30/07/2010
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(EUROPE 17/7/10)
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LE PLAN DE LA COMMISSION SUR LA SECURITE ROUTIERE EST CRITIQUE
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Le Conseil européen de la sécurité routière (ETSC) critique la « faiblesse » du plan d’action sur la sécurité routière présenté par la Commission européenne le 20 juillet, estimant qu’il ne se donne pas les moyens d’atteindre l’objectif de réduire de moitié le nombre de personnes tuées dans des accidents de la route d’ici à 2020. L’organisation déplore notamment que le plan d’action ne prévoie pas une feuille de route avec un schéma de performances qui permettrait de mesurer les progrès réalisés. Elle regrette également qu’aucune action ne soit prévue pour répondre aux dangers que constituent l’usage des drogues, l’utilisation des téléphones portables, la fatigue ou encore le manque de concentration au volant. Enfin, l’ETSC remarque que la problématique de la sécurité routière liée au travail n’a même pas été abordée.
L’organisme reproche à la Commission de ne pas avoir hiérarchisé les actions permettant de répondre aux causes les plus fréquentes des accidents routiers, comme la vitesse excessive, la conduite sous l’influence de l’alcool et le non port de la ceinture de sécurité. La Commission « rate certains gains faciles » qu’elle pourrait obtenir en recommandant l’usage obligatoire des ceintures sur tous les sièges des véhicules, estime l’ETSC, qui recommande par ailleurs de fixer un taux d’alcoolémie maximal de 0,2 gramme par litre de sang pour les conducteurs novices et les chauffeurs professionnels.
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30/07/2010
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(EUROPE 23/7/10)
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LA COMMISSION PREPARE UN PLAN POUR LA SECURITE ROUTIERE
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Le quatrième plan d’action pour la sécurité routière que la Commission européenne envisage d’adopter le 20 juillet devrait fixer des objectifs concrets pour l’amélioration de la situation sur les routes européennes à l’horizon 2020. L’objectif actuel de réduction de moitié du nombre de tués dans des accidents de la route devrait être maintenu avec 2010 comme année de référence. Cet objectif paraissant plus difficile à atteindre que les années précédentes, le Conseil européen de sécurité routière (ETSC) recommande toutefois de le ramener à 40 %.
Un rapport publié le 22 juin par l’ETSC revèle qu’au sein de l’Union européenne, 34 900 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation en 2009. D’après l’organisme, l’objectif fixé par l’UE de réduire de moitié le nombre de décès sur les routes européenne s’est avéré un facteur essentiel de leur réduction. Depuis 2001, ce sont la Lettonie (- 54 %), l’Espagne (- 52 %), le Portugal (- 50 %) et l’Estonie (- 50 %) qui ont réalisé les progrès les plus notables, suivis par la France et la Lituanie (- 48 % respectivement). En revanche, le nombre de personnes victimes d’accidents mortels s’est accru d’environ 15 % sur la période à Malte et en Roumanie.
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30/07/2010
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(EUROPE 17/7/10)
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OBJECTIF 2010 : MOINS DE 4 000 MORTS SUR LES ROUTES
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211 vies ont été épargnées durant les six premiers mois de l'année.
Pour la première fois depuis un demi-siècle, la France devrait passer, en 2010, sous le seuil de 4000 morts dans des accidents de la circulation. Le résultat est spectaculaire, si on le compare aux statistiques des années passées: 16.200 tués sur les routes en 1971, 10.200 en 1990, 7600 en 2000.
Cette tendance à la baisse se poursuit. Selon le dernier bilan de la Sécurité routière, qui sera détaillé ce jeudi matin, 211 vies ont été épargnées au cours des six premiers mois de l'année, par rapport à la même période en 2009. L'an dernier, 4273 personnes ont trouvé la mort dans un accident de la circulation, tandis que 90.900 ont été blessées.
Un bilan contrasté se cache pourtant derrière ces données encourageantes. «2009 a été marquée par une forte augmentation du nombre de morts en deux-roues motorisées, si bien que les vies gagnées d'un côté sont perdues d'un autre», regrette Michèle Merli, déléguée interministérielle à la Sécurité routière. Pour la première fois depuis 2002, date à laquelle la sécurité routière est devenue un chantier national, le gouvernement a même frôlé une reprise de la mortalité routière en 2009 (seules deux vies ont finalement été épargnées par rapport à 2008).
Le bilan est de toute façon loin de l'objectif de 3000 tués en 2012, fixé par Nicolas Sarkozy. «Pour y arriver, il faudra construire une véritable stratégie et prendre des mesures fortes», remarque Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, regrettant un «relâchement des pouvoirs publics». L'association milite notamment pour une mise en place rapide de la troisième génération de radars mobiles, qui sont embarqués dans des voitures de police banalisées. Elle demande aussi l'interdiction des systèmes de détection du type Coyotte et une diminution de la vitesse de 20 km/h sur les routes départementales étroites.
«On voit bien que les automobilistes adaptent leurs comportements en fonction des règles et des contrôles, indique Chantal Perrichon. Il faut absolument poursuivre dans cette voie pour sauver des vies humaines et limiter le nombre de personnes handicapées.»
Tout en misant sur des campagnes de sensibilisation et d'explication du risque, la Sécurité routière indique qu'elle continuera à mettre l'accent sur la sécurité des conducteurs de deux-roues en 2011. À cette date, une formation d'une durée de sept heures sera obligatoire pour avoir le droit de conduire une motocyclette légère. Le ministère des Transports travaille également à l'instauration de permis moto gradués, pour que l'accès à la «puissance» se fasse en fonction de l'âge et de l'expérience du conducteur.
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29/07/2010
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LE FIGARO.FR
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ACCIDENTS A PARIS : VICTIMES EN BAISSE
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Quarante-quatre personnes, dont 16 piétons, 6 cyclistes et 19 utilisateurs de deux roues motorisés, ont été tués dans des accidents à Paris en 2009, soit une baisse globale de 13,7% par rapport à 2008, nuancée par une hausse pour les conducteurs de deux roues, selon la préfecture de police (PP).
Dans le même temps, le nombre des blessés graves a baissé de 12,7%.
2009 a globalement prolongé une tendance déjà favorable de 2008, avec une baisse de 3,6% des accidents corporels par rapport à l'année précédente (7.963 contre 8.264) et de 4% des blessés (9.151 contre 9.528). Le nombre des tués a, lui, à nouveau diminué en 2009 (44 tués contre 51 en 2008), sans atteindre le niveau historiquement bas de 2007 (37 tués), selon la PP.
Si la situation des piétons s'améliore (16 tués et 1.917 blessés en 2009 contre 29 tués et 1.993 blessés en 2008), tel n'est pas le cas pour les deux roues motorisés. Pour la PP, "leur sécurité est devenue le problème numéro un de la sécurité routière dans la capitale comme dans le reste de la région Ile-de-France".
En 2009, 19 utilisateurs de deux roues motorisés ont perdu la vie, contre 15 l'année précédente, et 4.938 ont été blessés sur les 9.151 victimes à Paris.
Ainsi près de la moitié des tués sur les routes parisiennes (43,2%) sont des deux roues motorisés, contre 39% l'an dernier, alors qu'ils représentent environ 15% du trafic.
Concernant les piétons, ils représentent plus d'un tiers des tués dans la capitale (36,3%) et 62,5% sont des seniors. Cependant les piétons, considérés comme usagers vulnérables, sont aussi responsables de 53,7% des accidents corporels, selon la PP.
Avec six tués en 2009 (contre cinq en 2008), les cyclistes représentent, en valeur absolue, les usagers les moins touchés, selon la PP qui précise que deux des cyclistes décédés ont chuté sur l'anneau cycliste de bois de Vincennes et qu'ils ne portaient pas de casque.
Enfin, trois conducteurs et passagers de véhicules automobiles ont été tués (contre 2 en 2008), et 67 gravement blessés (+ 19,6% par rapport à 2008). Selon la PP, voitures et camions sont responsables de presque la moitié des accidents corporels (46,3%) à Paris.
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22/06/2010
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LE FIGARO..FR
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LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE PRÉSENTE UNE CAMPAGNE « COUP DE POING »
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La Sécurité routière a mis en ligne le 7 juin un nouveau film de prévention coup de poing, conçu comme « un puzzle haletant qui place le spectateur en état de choc », destiné à lutter contre la conduite en état d'ivresse, notamment chez les jeunes. Le film peut être visionné sur l'internet à l'adresse suivante : www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr.
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22/06/2010
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LE PARISIEN
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NOUVELLE BAISSE DE LA MORTALITÉ ROUTIÈRE EN MAI
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Le nombre de personnes décédées dans des accidents de la route a baissé de 13 % en mai (336 victimes) et de 8,9 % sur les cinq premiers mois de 2010. Le mois de mai, qui a été le moins meurtrier de tous les mois depuis dix ans, a également vu le nombre de blessés diminuer de 18,8 % (2 344 personnes hospitalisées à la suite d'un accident).
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22/06/2010
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LE FIGARO
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Les cyclistes n'ont pas attendu l'autorisation pour prendre les sens interdits
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La Ville d'Aix-en-Provence vient d'autoriser l'usage des sens interdits pour les vélos dans certaines rues de la ville. Pour ou contre cette décision, vous avez été nombreux à contribuer sur ce sujet.
Circuler à vélo en sens interdit à Aix-en-Provence sans subir les foudres d'automobilistes mécontents, ni les verbalisations de "pointilleux" officiers dans l'exercice de leur fonction : la situation semble plus qu'utopique. Pourtant, depuis le 6 juin dernier, c'est devenu envisageable. Du moins en ce qui concerne les verbalisations ! Les vélos sont en effet autorisés à emprunter les sens interdits dans les zones 30km/h. Une décision prise par la Ville qui n'a pas laissé indifférents nos Provençaunautes.
Pour Zampa et jmarcou : "Cette nouveauté ne sera rien d'autre qu'un problème supplémentaire là où le désordre et les coups de klaxons règnent déjà. Rajouter des cyclistes arrivant en sens contraire au milieu des voitures et des piétons ne fera qu'apporter un peu plus d'agitation dans les rues aixoises".
"Après la surprise des automobilistes de voir débouler des cyclistes en face, viendra un casse-tête dont beaucoup se passeraient volontiers : la question de l'assurance et du constat en cas d'accrochage" prolonge iorick13. Une éventualité quasi inévitable et somme toute logique. Soit le scénario suivant : une voiture qui roule dans un sens unique percute un vélo circulant lui aussi dans son sens. "Qui sera jugé responsable? Avec l'application du code de la route et la présence du sens interdit malgré l'arrêté municipal, il est fort probable que le cycliste mouline pour payer les frais de réparation"....
Et si la solution était beaucoup plus évidente, mais aussi beaucoup plus radicale comme le propose jean ? A savoir, "les grands axes aux voitures, les petites rues du centre aux vélos et les trottoirs aux piétons". Une option simple en apparence, mais bannir les voitures du centre-ville sans les infrastructures périphériques pour faciliter les déplacements se révèle complexe.
Des infrastructures qui, justement, ont un coût. Qu'il soit question de routes comme de pistes cyclables, comme le souligne nihil : "Ces coûts de mise en place de pistes cyclables dignes de ce nom freinent les actions menées par la Ville. La réglementation dans ce cas étant tout de même beaucoup moins coûteuse que des travaux sur la chaussée. Cet arbitrage de la Mairie ne fait aucun doute".
En terme d'infrastructures et de réglementations, l'exemple tout trouvé vient du voisin belge, qui cette fois-ci ne pourra pas être cible de moqueries. Comme l'explique Solexine : "En Belgique, ce problème a été résolu grâce aux Sens Uniques Limités (SLU). Le principe est très simple : un panneau à l'entrée de la rue et un marquage au sol visible par les automobilistes. Le conducteur est ainsi informé qu'un vélo peut arriver en face". "Les cyclistes peuvent ainsi s'éviter des détours imposés par les plans de circulation conçus à la base pour les véhicules motorisés. Les véhicules se croisent, ralentissent et passent : le principe même du partage de la route" complète Jean-Jacques92.
Au final, conclue Aix cycle chic, "il ne faut pas réduire ces sens interdits au seul fait qu'ils vont entrainer une hausse des accidents de circulation, les accrochages entre une voiture et un deux roues sont infimes comparés aux chocs entre véhicules circulant dans des voies à double sens qui, eux, sont quotidiens. Une chose de sûre : les cyclistes n'ont pas attendu le 6 juin dernier pour commencer à emprunter les sens interdits...".
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22/06/2010
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LA PROVENCE
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