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VERS DES TRANSPORTS EN COMMUN GRATUITS ?
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Dans notre région, Gap et Aubagne ont franchi le pas. Rejoignant ainsi les quelques villes de moins de 100 000 habitants qui ont fait ce choix.
Les transports en commun sont aussi les indispensables vecteurs du lien social, de l'aménagement d'un territoire. La gratuité permettrait donc l'appropriation de ce lien par tous.
Comment faire pour vider les centre-villes de leur trop plein de voitures ? Réponse : en privilégiant les transports en commun. Quitte à les rendre gratuits. L'idée, séduisante, vient de trouver application à Gap et dans la communauté d'agglomération du pays d'Aubagne et de l'Étoile. Une démarche qui propulse "l'Agglo"dans le cercle très fermé des villes, pour la plupart de taille moyenne, qui ont franchi le pas.
Cela fait bien un demi-siècle que le débat a été ouvert. Relancé avec le Grenelle de l'environnement, il s'inscrit dans l'urgence qu'il y a à inciter à l'usage des transports collectifs afin d'inverser le tout-voiture. Mais pas que cela. Car les transports en commun sont aussi les indispensables vecteurs du lien social, de l'aménagement d'un territoire. La gratuité permettrait donc l'appropriation de ce lien par tous.
À cet argumentaire, s'oppose un autre, davantage axé sur le poids des investissements. "Il faut que les gens aient conscience de la valeur des efforts faits", répond Bernard Rivalta, le patron du puissant Sitral qui dessert les 55 communes du grand Lyon. "Rien n'est gratuit", assène Karim Zeribi, le président de la RTM dont les bus, tramways et métro desservent Marseille.
Qui a tort, qui a raison ? Si "la gratuité est une belle idée et un objectif de long terme", comme le dit Gérard Piel, le vice-président du Conseil régional, il est clair qu'elle se heurte aux problèmes des besoins et des moyens. Or, plus une agglomération devient importante et urbanisée, plus il devient nécessaire d'investir. C'est à ce stade que compte la part des recettes.
Pourquoi ? À Aubagne, la billetterie ne représentait que 7% des recettes, soit 700 000euros. Alors qu'à Marseille, l'enjeu porte sur 130 millions d'euros. Plus de 140 millions à Lyon. "Sans ces recettes, qui va payer pour investir et améliorer la qualité des services ? Les autres collectivités ? Le contribuable ?", s'interroge Bernard Rivalta. "Comment ferait-on pour financer les projets de Marseille ?", ajoute Karim Zeribi. Qui, avec son homologue du Sitral, aimerait bien que l'État pense moins à Paris et un peu plus à Marseille, Lyon et Lille. "Pensez-donc : nous avons pour100 M€ d'investissements programmés sur l'aire métropolitaine et l'État ne donnera à Marseille que 6,2M€ pour développer ses transports en commun ? Mais la seconde ville de France vaut mieux que ces quelques miettes !", tonne Karim Zeribi. Bref, si à Marseille le prix du ticket vient de baisser, la gratuité, elle, n'est pas pour demain.
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02/06/2009
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LA PROVENCE
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| Le cas du mois |
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L'ASSUREUR SÉVÈ- -REMENT CONDAMNÉ
Le 30 mai 2007, Nathalie S…….déclare à son assureur le vol de son véhicule AUDI A6, qu’elle détenait en leasing.
L’assureur refuse la prise en charge du sinistre, contestant la réalité du vol ...
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| Comment récupérer des points |
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Il y a 3 possibilités pour reconstituer partiellement ou totalement son capital de points :
- La reconstitution totale
- La reconstitution partielle par un stage à l'Automobile Club de Provence
- Reconstitution partielle après un délai de 10 ans
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