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NOUVELLES PLAQUES LE 1ER JANVIER 2008
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Des plaques d'immatriculation pour la vie : ce sera possible pour tout véhicule immatriculé à partir du 1er janvier 2009.
Le ministère de l'Intérieur vante cette réforme : pratique, mettant l'usager au centre du dispositif puisque le numéro lui restera à vie et que la même plaque sera apposée sur tous ses véhicules futurs. En outre, ces plaques permettront de garder le numéro du département et le nom de la Région, si l'automobiliste le souhaite. Ce ne sera pas une obligation.
Enfin, la carte grise pourra être demandée de n'importe quel point du territoire national et par Internet.
Treize millions de véhicules sont immatriculés chaque année en France, dont trois millions sont neufs. La nouvelle plaque sera organisée en deux lettres, trois chiffres et deux lettres.
Des députés s’opposent à la disparition du numéro de département (Metro 22-05-2008 Corentin Bainier)
Plaques micmac
Les départements ont-ils encore la cote ? Après le rapport Attali, qui suggérait leur suppression, un nouveau système de plaques minéralogiques, en vigueur le 1er janvier 2009, fera disparaître le numéro indiquant l’origine du véhicule. Si la réforme simplifie les procédures d’acquisition de véhicule, la suppression de l’origine départementale suscite une levée de bouclier jusque dans les rangs de l’Assemblée Nationale.
Numérotation nationale
Le système d’identification des véhicules (SIV) prévoit que les plaques seront numérotées nationalement et qu’une voiture gardera son immatriculation, même si elle change de propriétaire ou que le propriétaire change de lieu de résidence. Une façon de répondre à un problème de comptage : de nombreux propriétaires oublient de déclarer les véhicules qu’ils envoient à la casse.
Jusque-là, que du positif. Mais, en rendant facultative la mention du département d’origine, la réforme déplaît : selon l’Ifop, 71% des Français seraient opposés à cette suppression. Un mécontentement relayé par le député UMP Richard Mallié, qui a créé le club Jamais sans mon département. Soutenu par 120 parlementaires, il compte bien faire fléchir Michèle Alliot-Marie. Lors d’une conférence organisée à l’Assemblée nationale hier, Richard Mallié a estimé que son action était “guidée par l’affect”. Le député PS Alain Vidalies a lui mis en avant le risque d’atteinte à la sécurité routière : on sera plus vigilant face à un conducteur qui circule dans un département qu’il ne connaît pas. L’initiative peut faire sourire, mais les parlementaires réclament un moratoire et Richard Mallié assure qu’il “ira jusqu’au bout”. Le ministère de l’Intérieur est prévenu : on ne plaisante pas avec l’identité départementale.
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02/06/2008
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