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ILS SE SERRENT LES COUDES FACE AUX PV
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Le feu rouge glissé, la tripIe file et le boycott du paramètre : à Marseille, on a ses petites habitudes. En 2008, une étude de l'Agam révélait même que 57 % du temps de parking y était joyeusement fraudé. Alors que la Ville vient tout juste d'étendre aux 4e et 5e arrondissement le stationnement payant, sur la Toile, la fronde s'organise.
Leur Zorro s'appelle Benoît Oberlé, il a 35 ans et c'est un Parisien. C'est lui qui a eu l'idée, "sur le principe du système Coyote", qui permet aux automobilistes de s'informer sur l'emplacement des radars, de lancer Alerte PV.com : un site participatif où chacun est invité à signaler la présence de pervenches au coin de la rue.
"J'avais tout le temps des PV avant que le restaurateur d'à côté me propose de m'avertir dès qu'un agent arrivait, raconte ce trentenaire. Je me suis dit que chaque automobiliste aurait besoin d'un coup de pouce identique..."
Avec quelques copains, il imagine donc la parade, "un algorithme capable de calculer le risque que vous avez de recevoir une amende, selon l'endroit où vous pensez vous garer" et les contributions postées par ses mouchards d'internautes. L'info s'obtient en ligne, gratuitement, ou par alerte SMS, bien payants, ceux-ci.
À Marseille, cet outil qui, pourtant ne "garantit pas le succès", a immédiatement cartonné : une semaine après son lancement, 630 contributeurs plus ou moins zélés y traquaient déjà le képi ! "Plus ils seront nombreux, et plus l'information sera fiable", observe Benoît Oberlé, qui espère, avec l'aide de 100 000 internautes, pouvoir cartographier le risque PV à l'échelle nationale et va lancer une application Iphone. Amorale, la petite entreprise? "Ce n'est pas une incitation à se garer sans payer, assure le créateur du site. Plutôt de faire des automobilistes avertis. "
À l'heure où la prune de base s'apprête à passer de 11 à20 €, l'initiative ne suscite qu'une perplexité amusée à la Ville. "Je ne vois pas comment ça pourrait être efficace, puisque les passages d'agents sont aléatoires", juge ainsi Laure-Agnès Caradec, l'adjointe àla Voirie. "C'est amusant et en même temps, on sent bien que c'est un filon, avec des gens qui cherchent à se faire de l'argent, observe pour sa part Jean-Marc Zammit, à l'Automobile club. Peut-être vaut-il mieux payer au parcmètre que payer le service, incertain, que ces gens proposent?" La recette des parcmètres (gérés, à Marseille, par la société Q-Park, leur bonne alimentation étant contrôlée par la Ville) va à l'État, qui en reverse une quote-part aux communes... qui ont donc intérêt, financièrement, à favoriser la floraison d'horodateurs. "Cela libère des places pour les riverains et les commerçants, défend Mme Caradec. Les quartiers qui y sont passés n'en disent que du bien." En septembre, c'est Le Rouet qui devrait s'y mettre.
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23/06/2010
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LA PROVENCE
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| Le cas du mois |
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L'ASSUREUR SÉVÈ- -REMENT CONDAMNÉ
Le 30 mai 2007, Nathalie S…….déclare à son assureur le vol de son véhicule AUDI A6, qu’elle détenait en leasing.
L’assureur refuse la prise en charge du sinistre, contestant la réalité du vol ...
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| Comment récupérer des points |
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Il y a 3 possibilités pour reconstituer partiellement ou totalement son capital de points :
- La reconstitution totale
- La reconstitution partielle par un stage à l'Automobile Club de Provence
- Reconstitution partielle après un délai de 10 ans
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